Les Battements du Temps

Séminaire “SEXUALITES ET GENRE” organisé par Monique David-Ménard

les mercredis 4, approved 11, pilule 18, medicine 25 janvier ; 1er février ; 28 mars ; 4, 11 avril ; 2, 9, 16, 23, 30 mai ; 6, 13, 20 juin 2012 de 19h à 21h.

sur FANTASME ET ÉVÉNEMENT

salle 065 E – Hall E de la Halle aux Farines – Esplanade Pierre Vidal-Naquet – Paris 13°
Métro 14 – RER C Bibliothèque François Mitterrand – plan d’accès en pièce jointe –


Dans la suite des travaux sur « Foucault pour la psychanalyse ? » (2010-2011) qui appréciait chez ce dernier un exercice contingent de la pensée, confronté à ce que Deleuze nommait une « raison contingente » nous revisiterons cette année 2012 les pensées de l’événement.

1. En quoi un événement transférentiel mérite-t-il d’être nommé tel alors que beaucoup d’auteurs en psychanalyse et dans les études de genre insistent plutôt sur l’enfermement que constitue cette « fenêtre sur le monde » qu’est le fantasme ? Un fantasme laisse-t-il place à de l’imprévu, est-il même appel à l’imprévu et à l’inconnu ou bien est-il plutôt la formule d’un enfermement du sujet dans des scénarios qui signent son exil d’une épreuve d’altérité ?

2. Temps et événement dans la ré-itérabilité des normes constituant le genre, et dans le champ de la sexuation au sens psychanalytique.

3. Comment ces champs d’expérimentation s’inscrivent-ils dans les philosophies de l’événement : dans un événement, est-ce l’effet de rupture qu’il produit (Foucault) qui est décisif ou la nouveauté qu’il instaure (Deleuze) ? L’origine et la différance (Derrida). Peut-on inscrire l’événement dans une logique (Badiou) ? Et  si ce n’est pas le cas, comment le penser ?

Monique David-Ménard : « Fantasme et événement depuis 1970 >> 4, 11, 25 janvier, 1er février, 4 avril, 13 et 20 juin (Foucault, « Theatrum philosophicum », in Dits et Ecrits tome II p. 75-99) ;

Olivia Custer : «  Ça arrive : l’événement selon Derrida » 18 janvier ;

Laurie Laufer : « Normes et pratique analytique : quel rapport ? » 28 mars ;

Sarah -Anaïs Crevier-Goulet : « Évènement et écriture chez Judith Butler et Hélène Cixous » 11 avril ;

Judith Butler : «  Le consentement et l’involontaire » 2, 9, 16 mai 2012. Ce séminaire sera annoncé dans un argument distinct.

Horacio Amigorena : « La construction du genre dans la fabrique du fantasme » 23, 30 mai et 6 juin.

Renseignements : centredetudesduvivant.net


ACTUALITES DU CENTRE :

– Séminaire “SEXUALITES ET GENRE” organisé par Monique David-Ménard

les mercredis 4, healing 11, unhealthy 18, 25 janvier ; 1er février ; 28 mars ; 4, 11 avril ; 2, 9, 16, 23, 30 mai ; 6, 13, 20 juin 2012 de 19h à 21h.

sur FANTASME ET ÉVÉNEMENT

salle 065 E – Hall E de la Halle aux Farines – Esplanade Pierre Vidal-Naquet – Paris 13°
Métro 14 – RER C Bibliothèque François Mitterrand

Voir détail du programme dans les activités 2011/2012

Séminaire “NOUVELLES CONFIGURATIONS SEXUELLES” organisé par Beatriz Santos
Post-doctorante au Centre d’études du Vivant, Allocataire de l’Institut Emilie du Châtelet

les mercredis 08 et 15 février ; 07, 14 et 21 mars 2012 de 18h à 20h.

salle 256A du bâtiment Condorcet – 4 rue Elsa Morante – Paris 13°

Métro 14 – RER C Bibliothèque François Mitterrand

Voir détail du programme dans les activités 2011/2012

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Séminaire  organisé par Monique David-Ménard

les mercredis 4, about it 11, doctor 18, clinic 25 janvier ; 1er février ; 28 mars ; 4, 11 avril ; 2, 9, 16, 23, 30 mai ; 6, 13, 20 juin 2012 de 19h à 21h.

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salle 065 E – Hall E de la Halle aux Farines – Esplanade Pierre Vidal-Naquet – Paris 13°
Métro 14 – RER C Bibliothèque François Mitterrand – plan d’accès en pièce jointe –


Dans la suite des travaux sur « Foucault pour la psychanalyse ? » (2010-2011) qui appréciait chez ce dernier un exercice contingent de la pensée, confronté à ce que Deleuze nommait une « raison contingente » nous revisiterons cette année 2012 les pensées de l’événement.

1. En quoi un événement transférentiel mérite-t-il d’être nommé tel alors que beaucoup d’auteurs en psychanalyse et dans les études de genre insistent plutôt sur l’enfermement que constitue cette « fenêtre sur le monde » qu’est le fantasme ? Un fantasme laisse-t-il place à de l’imprévu, est-il même appel à l’imprévu et à l’inconnu ou bien est-il plutôt la formule d’un enfermement du sujet dans des scénarios qui signent son exil d’une épreuve d’altérité ?

2. Temps et événement dans la ré-itérabilité des normes constituant le genre, et dans le champ de la sexuation au sens psychanalytique.

3. Comment ces champs d’expérimentation s’inscrivent-ils dans les philosophies de l’événement : dans un événement, est-ce l’effet de rupture qu’il produit (Foucault) qui est décisif ou la nouveauté qu’il instaure (Deleuze) ? L’origine et la différance (Derrida). Peut-on inscrire l’événement dans une logique (Badiou) ? Et  si ce n’est pas le cas, comment le penser ?

Monique David-Ménard : « Fantasme et événement depuis 1970 >> 4, 11, 25 janvier, 1er février, 4 avril, 13 et 20 juin (Foucault, « Theatrum philosophicum », in Dits et Ecrits tome II p. 75-99) ;

Olivia Custer : «  Ça arrive : l’événement selon Derrida » 18 janvier ;

Laurie Laufer : « Normes et pratique analytique : quel rapport ? » 28 mars ;

Sarah -Anaïs Crevier-Goulet : « Évènement et écriture chez Judith Butler et Hélène Cixous » 11 avril ;

Judith Butler : «  Le consentement et l’involontaire » 2, 9, 16 mai 2012. Ce séminaire sera annoncé dans un argument distinct.

Horacio Amigorena : « La construction du genre dans la fabrique du fantasme » 23, 30 mai et 6 juin.

Renseignements : centredetudesduvivant.net
Séminaire “Nouvelles Configurations Sexuelles”, visit
organisé par Beatriz Santos
Post-doctorante au Centre d’Études du Vivant, prescription Allocataire de l’Institut Émilie du Châtelet

Il se déroulera en cinq séances, les mercredis 08/02, 15/02, 07/03, 14/03 et 21/03, de 18h à 20h, en salle 256A du bâtiment Condorcet,
4 rue Elsa Morante – Paris 13°- Métro – RER Bibliothèque François Mitterrand – voir le plan d’accès en pièce jointe.

Ce séminaire propose d’examiner l’hypothèse d’une nouvelle cartographie des hétérosexualités. Nous partons de la critique féministe de la norme hétérosexuelle d’une part, et de l’analyse du processus inconscient de construction identitaire proposée par la psychanalyse de l’autre. Il s’agit de réfléchir à la convergence entre la notion de sujet sexué proposée par les études du genre et les théories psychanalytiques de la sexualité. Nous repérerons les transformations que ces deux avancées apportent à toute identité sexuelle, hétérosexualité incluse. Si les travaux disjoignant l’identité sexuelle du sexe biologique pluralisent le champ des nominations possibles et légitiment la critique de l’hétérosexualité comme contrainte, leur impact sur la (re)construction de l’identité hétérosexuelle ne devient-il pas un champ de recherche fructueux ? Autrement dit, les manières d’être femme et homme ne sont-elles pas aussi passibles d’être bouleversées par les nouvelles théories de la sexualité (et notamment par celles mettant en question l’hétéronormativité) ?

Thèmes des séances :
1-  Changements hétérosexuels : nouvelles identités, nouvelles hétérosexualités ?
2- Féminisme et hétérosexualité – politiques de l’espace privé
3- Corps, inscriptions corporelles et sexualités [avec la participation de l’anthropologue José Bizerril (UniCeub – Brasilia, Brésil)]
4- Topologies de la rencontre amoureuse – Qu’y-a-t-il dans le rapport sexuel ?
5- “All you queer is love”? Amour, sexualité et l’amitié comme mode de vie.

Renseignements : centredetudesduvivant.net
Séminaire “Nouvelles Configurations Sexuelles”, decease
organisé par Beatriz Santos
Post-doctorante au Centre d’Études du Vivant, view Allocataire de l’Institut Émilie du Châtelet

Il se déroulera en cinq séances, prescription les mercredis 08/02, 15/02, 07/03, 14/03 et 21/03, de 18h à 20h, en salle 256A du bâtiment Condorcet,
4 rue Elsa Morante – Paris 13°- Métro – RER Bibliothèque François Mitterrand – voir le plan d’accès en pièce jointe.

Ce séminaire propose d’examiner l’hypothèse d’une nouvelle cartographie des hétérosexualités. Nous partons de la critique féministe de la norme hétérosexuelle d’une part, et de l’analyse du processus inconscient de construction identitaire proposée par la psychanalyse de l’autre. Il s’agit de réfléchir à la convergence entre la notion de sujet sexué proposée par les études du genre et les théories psychanalytiques de la sexualité. Nous repérerons les transformations que ces deux avancées apportent à toute identité sexuelle, hétérosexualité incluse. Si les travaux disjoignant l’identité sexuelle du sexe biologique pluralisent le champ des nominations possibles et légitiment la critique de l’hétérosexualité comme contrainte, leur impact sur la (re)construction de l’identité hétérosexuelle ne devient-il pas un champ de recherche fructueux ? Autrement dit, les manières d’être femme et homme ne sont-elles pas aussi passibles d’être bouleversées par les nouvelles théories de la sexualité (et notamment par celles mettant en question l’hétéronormativité) ?

Thèmes des séances :
1-  Changements hétérosexuels : nouvelles identités, nouvelles hétérosexualités ?
2- Féminisme et hétérosexualité – politiques de l’espace privé
3- Corps, inscriptions corporelles et sexualités [avec la participation de l’anthropologue José Bizerril (UniCeub – Brasilia, Brésil)]
4- Topologies de la rencontre amoureuse – Qu’y-a-t-il dans le rapport sexuel ?
5- “All you queer is love”? Amour, sexualité et l’amitié comme mode de vie.

Renseignements : centredetudesduvivant.net

Séminaire  organisé par Monique David-Ménard

les mercredis 4, pill 11, and 18, ed 25 janvier ; 1er février ; 28 mars ; 4, 11 avril ; 2, 9, 16, 23, 30 mai ; 6, 13, 20 juin 2012 de 19h à 21h.

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salle 065 E – Hall E de la Halle aux Farines – Esplanade Pierre Vidal-Naquet – Paris 13°
Métro 14 – RER C Bibliothèque François Mitterrand


Dans la suite des travaux sur « Foucault pour la psychanalyse ? » (2010-2011) qui appréciait chez ce dernier un exercice contingent de la pensée, confronté à ce que Deleuze nommait une « raison contingente » nous revisiterons cette année 2012 les pensées de l’événement.

1. En quoi un événement transférentiel mérite-t-il d’être nommé tel alors que beaucoup d’auteurs en psychanalyse et dans les études de genre insistent plutôt sur l’enfermement que constitue cette « fenêtre sur le monde » qu’est le fantasme ? Un fantasme laisse-t-il place à de l’imprévu, est-il même appel à l’imprévu et à l’inconnu ou bien est-il plutôt la formule d’un enfermement du sujet dans des scénarios qui signent son exil d’une épreuve d’altérité ?

2. Temps et événement dans la ré-itérabilité des normes constituant le genre, et dans le champ de la sexuation au sens psychanalytique.

3. Comment ces champs d’expérimentation s’inscrivent-ils dans les philosophies de l’événement : dans un événement, est-ce l’effet de rupture qu’il produit (Foucault) qui est décisif ou la nouveauté qu’il instaure (Deleuze) ? L’origine et la différance (Derrida). Peut-on inscrire l’événement dans une logique (Badiou) ? Et  si ce n’est pas le cas, comment le penser ?

Monique David-Ménard : ” Fantasme et événement depuis 1970″ 4, 11, 25 janvier, 1er février (Foucault, « Theatrum philosophicum », in Dits et Ecrits tome II p. 75-99) ;

Olivia Custer : ” Ça arrive : l’événement selon Derrida “ 18 janvier ;

Laurie Laufer : “Normes et pratique analytique : quel rapport ? “ 28 mars ;

Monique David-Ménard : “Foucault et la psychanalyse dans la pensée queer. Sur Teresa de Lauretis et Judith Butler” 4 et 11 avril ;

Judith Butler : ” Le consentement et l’involontaire ” 2, 9 et 16 mai 2012 l’amphi 10 E de la Halle aux Farines de 19h à 21h. Ce séminaire est annoncé dans un argument distinct.

Horacio Amigorena : ” La construction du genre dans la fabrique du fantasme “ 23, 30 mai, 6 juin et 13 juin ;

Sarah -Anaïs Crevier-Goulet : ” Évènement et écriture chez Judith Butler et Hélène Cixous ” 20 juin.

Séminaire  organisé par Monique David-Ménard

les mercredis 4, shop 11, 18, 25 janvier ; 1er février ; 28 mars ; 4, 11 avril ; 2, 9, 16, 23, 30 mai ; 6, 13, 20 juin 2012 de 19h à 21h.

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Dans la suite des travaux sur « Foucault pour la psychanalyse ? » (2010-2011) qui appréciait chez ce dernier un exercice contingent de la pensée, confronté à ce que Deleuze nommait une « raison contingente » nous revisiterons cette année 2012 les pensées de l’événement.

1. En quoi un événement transférentiel mérite-t-il d’être nommé tel alors que beaucoup d’auteurs en psychanalyse et dans les études de genre insistent plutôt sur l’enfermement que constitue cette « fenêtre sur le monde » qu’est le fantasme ? Un fantasme laisse-t-il place à de l’imprévu, est-il même appel à l’imprévu et à l’inconnu ou bien est-il plutôt la formule d’un enfermement du sujet dans des scénarios qui signent son exil d’une épreuve d’altérité ?

2. Temps et événement dans la ré-itérabilité des normes constituant le genre, et dans le champ de la sexuation au sens psychanalytique.

3. Comment ces champs d’expérimentation s’inscrivent-ils dans les philosophies de l’événement : dans un événement, est-ce l’effet de rupture qu’il produit (Foucault) qui est décisif ou la nouveauté qu’il instaure (Deleuze) ? L’origine et la différance (Derrida). Peut-on inscrire l’événement dans une logique (Badiou) ? Et  si ce n’est pas le cas, comment le penser ?

Monique David-Ménard : « Fantasme et événement depuis 1970 >> 4, 11, 25 janvier, 1er février, 4 avril, 13 et 20 juin (Foucault, « Theatrum philosophicum », in Dits et Ecrits tome II p. 75-99) ;

Olivia Custer : «  Ça arrive : l’événement selon Derrida » 18 janvier ;

Laurie Laufer : « Normes et pratique analytique : quel rapport ? » 28 mars ;

Sarah -Anaïs Crevier-Goulet : « Évènement et écriture chez Judith Butler et Hélène Cixous » 11 avril ;

Judith Butler : «  Le consentement et l’involontaire » 2, 9, 16 mai 2012. Ce séminaire sera annoncé dans un argument distinct.

Horacio Amigorena : « La construction du genre dans la fabrique du fantasme » 23, 30 mai et 6 juin.

Renseignements : centredetudesduvivant.net

Séminaire  organisé par Monique David-Ménard

les mercredis 4, shop 11, 18, 25 janvier ; 1er février ; 28 mars ; 4, 11 avril ; 2, 9, 16, 23, 30 mai ; 6, 13, 20 juin 2012 de 19h à 21h.

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salle 065 E – Hall E de la Halle aux Farines – Esplanade Pierre Vidal-Naquet – Paris 13°
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Dans la suite des travaux sur « Foucault pour la psychanalyse ? » (2010-2011) qui appréciait chez ce dernier un exercice contingent de la pensée, confronté à ce que Deleuze nommait une « raison contingente » nous revisiterons cette année 2012 les pensées de l’événement.

1. En quoi un événement transférentiel mérite-t-il d’être nommé tel alors que beaucoup d’auteurs en psychanalyse et dans les études de genre insistent plutôt sur l’enfermement que constitue cette « fenêtre sur le monde » qu’est le fantasme ? Un fantasme laisse-t-il place à de l’imprévu, est-il même appel à l’imprévu et à l’inconnu ou bien est-il plutôt la formule d’un enfermement du sujet dans des scénarios qui signent son exil d’une épreuve d’altérité ?

2. Temps et événement dans la ré-itérabilité des normes constituant le genre, et dans le champ de la sexuation au sens psychanalytique.

3. Comment ces champs d’expérimentation s’inscrivent-ils dans les philosophies de l’événement : dans un événement, est-ce l’effet de rupture qu’il produit (Foucault) qui est décisif ou la nouveauté qu’il instaure (Deleuze) ? L’origine et la différance (Derrida). Peut-on inscrire l’événement dans une logique (Badiou) ? Et  si ce n’est pas le cas, comment le penser ?

Monique David-Ménard : « Fantasme et événement depuis 1970 >> 4, 11, 25 janvier, 1er février, 4 avril, 13 et 20 juin (Foucault, « Theatrum philosophicum », in Dits et Ecrits tome II p. 75-99) ;

Olivia Custer : «  Ça arrive : l’événement selon Derrida » 18 janvier ;

Laurie Laufer : « Normes et pratique analytique : quel rapport ? » 28 mars ;

Sarah -Anaïs Crevier-Goulet : « Évènement et écriture chez Judith Butler et Hélène Cixous » 11 avril ;

Judith Butler : «  Le consentement et l’involontaire » 2, 9, 16 mai 2012. Ce séminaire sera annoncé dans un argument distinct.

Horacio Amigorena : « La construction du genre dans la fabrique du fantasme » 23, 30 mai et 6 juin.

Renseignements : centredetudesduvivant.net
– Colloque “Souffrance, viagra jouissance, Guérison” du 5 au 7 décembre 2011 – Amphi Buffon – Université Paris Diderot.

Rencontres transdisciplinaires du Centre d’Etudes du Vivant

Institut des Humanités de Paris – Université Paris-Diderot

Les mardi 13 mars – 10 avril – 15 mai et 12 juin de 19h à 21h.

Université Paris Diderot, La Halle aux Farines. Hall E, 1er étage, Amphi 10E
rue Françoise Dolto, 75013 Paris

Métro/RER : Bibliothèque François Mitterrand.

Entrée libre (réservation conseillée par e-mail : centre_etudes_du_vivant@univ-paris-diderot.fr )


LES BATTEMENTS DU TEMPS

Le temps est la substance dont je suis fait.

Le temps est un fleuve qui m’emporte, mais je suis le fleuve.

C’est un tigre qui me dévore, mais je suis le tigre.

C’est un feu qui me consume, mais je suis le feu.

Jorge Luis Borges.

Nous passons notre vie à renverser les heures

Nous inventons le temps.

Paul Eluard.

« Qu’est-ce que le temps ? » demande Saint Augustin. « Si personne ne me le demande, je le sais. Mais si on me le demande et que je veuille l’expliquer, je ne le sais plus. »

« Le temps lui-même n’a pas d’existence en tant que tel » dit Lucrèce. « Ce sont les choses, et leur écoulement, qui rendent sensibles le passé, le présent, l’avenir. »

Ces rencontres, qui s’adressent à un large public, explorent, à travers des regards croisés venant des différentes disciplines, la temporalité, la durée, l’évolution, le rythme, le tempo, au cœur de nos représentations de l’univers, du monde vivant et de l’expérience humaine.

Les quatre prochaines séances aborderont ce thème du Temps par le regard d’un physicien, d’un spécialiste de l’évolution du vivant et de l’écologie, d’un chercheur en neurosciences, d’une juriste impliquée dans le droit international… Regard croisé avec celui de discutants venant d’autres disciplines.

Ces rencontres s’inscrivent dans le thème de l’année 2012 de l’Institut des Humanités de Paris, Université Paris-Diderot : Sujet et Savoir.

Première rencontre mardi 13 mars 2012, 19h :

« De quoi le temps est-il le nom ? »

avec Marc Lachièze-Rey, physicien

discutant : Jean Claude Ameisen, médecin-chercheur.

De quoi le temps est-il le nom ?
Peut-il exister un temps objectif qui s’écoule à l’échelle du monde ?
La physique actuelle répond par la négative.
Alors quelle est cette chose que nous appelons le temps ?

Comment, et sous quelles conditions, peut-elle se définir à partir des notions bien définies en physique : causalité et durées propres ?

Non absolue mais relative, non objective mais subjective, non globale (ou « universelle ») mais locale : cette chose que nous appelons le temps n’a pas les propriétés que nous prêtons au temps.
Mais rassurons-nous, ceci reste indétectable dans notre vie terrestre.

Mais c’est sans doute en chacun de nous (conscience et mémoire),
plutôt que dans la réalité d’un monde objectif, qu’il faut chercher l’origine
de ce « temps » que nous vivons.

Pour la ré-écouter : http://www.youtube.com/watch?v=4gHdNcfc0lc&feature=share

mardi 10 avril : « Évolution du vivant et Environnement »
avec Pierre-Henri Gouyon, évolutionniste, et Monique Chemillier-Gendreau, juriste, discutante.

mardi 15 mai : L’homme réparé : espoirs et limites des avancées en neurosciences et en médecine régénératrice” avec Hervé Chneiweiss, neurologue et neurobiologiste, et Monique David-Ménard, philosophe et psychanalyste, discutante.

mardi 12 juin : « Le Temps juridique confronté à la Science » avec Monique Chemillier-Gendreau, juriste, et Ali Benmakhlouf, philosophe, discutant.

Chaque branche du savoir construit son approche du temps. Mais les savoirs ont besoin les uns des autres. La particularité du droit à cet égard tient à son projet ouvertement assumé de manipuler le temps. Le droit pour fonctionner construit des fictions qui permettent de poser des normes juridiques fondées sur des projections, des rétrospections, des effacements ou prolongations du temps. Toutefois, pour remplir sa fonction d’encadrement des relations sociales, le droit s’appuie sur des données produites par d’autres sciences. Ces rencontres mettent en lumière l’approche différente des temporalités. On prendra ici des exemples dans les rapports entre le droit et les sciences de la nature avec la protection juridique de l’environnement, entre le droit et la médecine avec la question de la personnalité juridique, entre le droit et la science historique à propos du recueil des preuves pour fonder l’existence des crimes collectifs.

Pour la ré-écouter : http://www.youtube.com/watch?v=jGL9e4Ldq98