Séminaire Deux critiques de la sexualité, deux conceptions du désir et du plaisir : la controverse entre Gilles Deleuze et Michel Foucault

purchase "serif";”>Séminaire commun des membres du Centre d’Etudes du Vivant

viagra "serif";”>Organisé par Henri Korn et Monique Chemillier-Gendreau

Les mercredis 05.05, 12.05, 19.05, 26.05, 02.06, 09.06 de 18h à 20h – salle 123C– La Halle aux Farines – Espalnade Pierre Vidal-Naquet – Paris 13°- M° Bibliothèque F. Mitterand.

 

1- Dualité de la biologie et ses conséquences

2- Autonomie de la science : secret et transparence

3- Sciences et menaces : enjeux spécifiques de la biologie

4- Désir de connaitre et refus de savoir : la gestion des peurs

5- Passage de la science au droit en particulier dans le champ international

6- Approche critique des politiques et des usages du savoir biologique.

sale "sans-serif";”>LE VIVANT ET L’HUMAIN  ENTRE SCIENCE ET POLITIQUE.

hospital "sans-serif";”>BIOSECURITE ET RESPONSABILITES DES SCIENTIFIQUES

Séminaire commun des membres du Centre d’Etudes du Vivant

Organisé par Henri Korn, Patrice Binder et Monique Chemillier-Gendreau

Reporté en octobre et novembre 2010

Dans un rapport de l’Académie des sciences publié aux PUF en 2008 sur « Les Menaces biologiques. Biosécurité et responsabilité des scientifiques », H. Korn, P. Berche et P. Binder attirent l’attention de l’opinion publique et des autorités sur les menaces que peuvent présenter les armes biologiques, que celles-ci soient aux mains d’Etats où de groupes terroristes qui peuvent facilement les développer et/où les acquérir. L‘accentuation de ces menaces est paradoxalement liée aux foudroyants progrès des Sciences de la Vie et des biotechnologie, désormais indispensables en santé publique, mais qui de ce fait peuvent devenir « duales ». Elle s’accompagne de problèmes nouveaux sur la responsabilité des scientifiques, et celle des mesures à prendre au plan national et international, pour limiter les risques de dissémination et de prolifération, sans attenter pour autant à la liberté de la recherche scientifique. Contrairement a la question de la sécurité nucléaire, celle relative aux menaces biologiques n’a fait l’objet en France d’aucune étude qui mette en relation les données scientifiques, éthiques politiques, juridiques, médiatiques et anthropologiques qui se croisent en ces matières. Le Centre d’études du vivant mettra au travail dans une perspective de recherche transdisciplinaire les acquis et les problèmes que ce premier rapport en langue française permet de poser.

Programme :

Dualité de la biologie et ses conséquences.

Henri Korn (Institut Pasteur, INSERM, Académie des Sciences). Présentation du séminaire, suivie de « Risques des recherches en biologie et responsabilité des scientifiques ».

Jeanne Guillemin (MIT Security Studies Program) « The 2001 Anthrax Letter Attacks: Government Responsibility for “Zones of Foreseeable Risk ».

Nicolas Becard (Chargé de mission biologie, Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale) « Régulation des transferts de biens à double usage : exemple du système européen et sa traduction française ».

Autonomie de la science : secret où transparence ?

Patrice Binder (Med Gal., INSERM, Fonctionnaire de sécurité – défense) « Publications scientifiques, brevets, prolifération des armes : entre réalité et fantasmes ».

Elisande Nexon (Fondation pour la recherche stratégique) « La biosécurité et la biosureté entre éthique et règlements ».

Sciences et menaces : enjeux spécifiques de la biologie.

Dominique Vidal (Chef du pôle “Biologie des agents infectieux” Institut de recherche biomédicale des Armées/CRSSA/IMTSSA) « Science et menaces : l’enjeu spécifique de la microbiologie et les perspectives pour la biodéfense.”.

Henri Korn (Institut Pasteur, Académie des sciences) «Enjeux sécuritaires des neurosciences ».

Passage de la science au droit.

Monique Chemiller-Gendreau (Université Paris-Descartes) “ Biosécurité : comment concevoir une législation universelle dans un monde incertain ? “.

Patrice Binder (cf. supra) « Armes biologiques et conventions internationales ».

Anthropologie de la biosécurité

Frédérick Keck (Groupe de sociologie politique et morale – EHESS-CNRS) ” La biosécurité dans les fermes et les laboratoires. Une anthropologie de la grippe “.

Regards sur les politiques et les usages du savoir biologique.

Brian Rappert (School of Humanities and Social Sciences, University of Exeter, GB) “Talking Ethics and Debating Policy: International Experiences in Raising Dual Use Awareness”.

Jean-Marie Goehrs (Université Pierre et Marie Curie, Service de parasitologie) « Savoir académique et transfert vers l’industrie ».

Pierre Tambourin (Directeur Général Genopole) ” Définition et conduite des politiques de recherche en biologie”.

Conclusion générale, Henri Korn.

Organisé par Robert Asséo, sildenafil Monique David-Ménard, visit this Houchang Guilyardi,

Derek Humphreys, Eva Weil

Le corps est un substrat de recherche en biologie et en physiologie, un objet d’observation et d’intervention en médecine, une base de l’idée du Moi et de toute représentation du Soi. Au-delà de ces fondements théoriques, la maladie nous confronte à tous les enjeux de cette représentation du soi dans le rapport à la physiologie : nous ne semblons pas toujours parler du même corps en nous référant à la souffrance et à la douleur somatique ou aux effets somatiques d’une désorganisation psychique.

En effet, le corps, loin d’être une donnée, se présente à nous comme une question, une notion encore à développer. Les notions de psycho-somatique (et toute la polysémie qu’ouvre ce terme), de manifestation somatique (comme opposition au symptôme corporel) ou encore de somatose nous ont-elles véritablement aidé à éclaircir ce rapport toujours complexe ?

Afin de creuser ces différentes approches et d’éviter les malentendus, il devient nécessaire d’engager une réflexion sur ce qu’on entend par corps et par ses manifestations. C’est dans ce contexte que nous poursuivrons nos analyses : qu’entend-on par corps? Peut-on organiser la clinique à partir d’une idée de soma ? Peut-on interpréter le somatique ? Ce séminaire veut confronter des points de vue différents afin d’ouvrir cette réflexion.

Programme

Samedi 19 septembre 2009 salle 065 E – Halle aux Farines

Journée d’ouverture: Corps, Soma, Pulsion… Psychosomatique ou pas ?

9h30 M. David-Ménard et D. Humphreys

10h30 Discutants : R. Asséo et H. Guilyardi.
11h30 Discussion avec la salle

Samedi 3 octobre 2009 salle 065 E – Halle aux Farines

Différents terrains du somatique constituent des présupposés théoriques différents

Séance présidée par M. David-Ménard

9h30 Intervention de E. Weil, discuté par D. Humphreys.

10h30 Présentation du Dr. Slama, discutée par R. Asséo H. Guilyardi

12h30 Discussion avec la salle

Samedi 10 Octobre 2009 salle 065 E – Halle aux Farines

Douleur et causalité… Peut-on organiser la clinique à partir d’une idée de soma ?

Séance présidée par D. Humphreys

9h30 Intervention de H. Guilyardi, discutée par M. David-Ménard et E. Weil

11h30 Discussion avec la salle.

Samedi 12 Décembre 2009 salle 065 E – Halle aux Farines

Séance supplémentaire présidée par Monique David-Ménard

9h 30: Douleur et causalité…Peut-on organiser la clinique à partir d’une idée de soma?

Discussion de l’exposé de H.Guilyardi (suite)

10h 45: Le somatique et la théorie de l’Evolution : exposé de Raymond Pictet

Discussion et clôture du séminaire

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Organisé par Robert Asséo, Monique David-Ménard, Houchang Guilyardi,

Derek Humphreys, Eva Weil

Le corps est un substrat de recherche en biologie et en physiologie, un objet d’observation et d’intervention en médecine, une base de l’idée du Moi et de toute représentation du Soi. Au-delà de ces fondements théoriques, la maladie nous confronte à tous les enjeux de cette représentation du soi dans le rapport à la physiologie : nous ne semblons pas toujours parler du même corps en nous référant à la souffrance et à la douleur somatique ou aux effets somatiques d’une désorganisation psychique.

En effet, le corps, loin d’être une donnée, se présente à nous comme une question, une notion encore à développer. Les notions de psycho-somatique (et toute la polysémie qu’ouvre ce terme), de manifestation somatique (comme opposition au symptôme corporel) ou encore de somatose nous ont-elles véritablement aidé à éclaircir ce rapport toujours complexe ?

Afin de creuser ces différentes approches et d’éviter les malentendus, il devient nécessaire d’engager une réflexion sur ce qu’on entend par corps et par ses manifestations. C’est dans ce contexte que nous poursuivrons nos analyses : qu’entend-on par corps? Peut-on organiser la clinique à partir d’une idée de soma ? Peut-on interpréter le somatique ? Ce séminaire veut confronter des points de vue différents afin d’ouvrir cette réflexion.

Programme

Samedi 19 septembre 2009 salle 065 E – Halle aux Farines

Journée d’ouverture: Corps, Soma, Pulsion… Psychosomatique ou pas ?

9h30 M. David-Ménard et D. Humphreys

10h30 Discutants : R. Asséo et H. Guilyardi.
11h30 Discussion avec la salle

Samedi 3 octobre 2009 salle 065 E – Halle aux Farines

Différents terrains du somatique constituent des présupposés théoriques différents

Séance présidée par M. David-Ménard

9h30 Intervention de E. Weil, discuté par D. Humphreys.

10h30 Présentation du Dr. Slama, discutée par R. Asséo H. Guilyardi

12h30 Discussion avec la salle

Samedi 10 Octobre 2009 salle 065 E – Halle aux Farines

Douleur et causalité… Peut-on organiser la clinique à partir d’une idée de soma ?

Séance présidée par D. Humphreys

9h30 Intervention de H. Guilyardi, discutée par M. David-Ménard et E. Weil

11h30 Discussion avec la salle.

Samedi 12 Décembre 2009 salle 065 E – Halle aux Farines

Séance supplémentaire présidée par Monique David-Ménard

9h 30: Douleur et causalité…Peut-on organiser la clinique à partir d’une idée de soma?

Discussion de l’exposé de H.Guilyardi (suite)

10h 45: Le somatique et la théorie de l’Evolution : exposé de Raymond Pictet

Discussion et clôture du séminaire

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Organisé par Robert Asséo, Monique David-Ménard, Houchang Guilyardi,

Derek Humphreys, Eva Weil

Le corps est un substrat de recherche en biologie et en physiologie, un objet d’observation et d’intervention en médecine, une base de l’idée du Moi et de toute représentation du Soi. Au-delà de ces fondements théoriques, la maladie nous confronte à tous les enjeux de cette représentation du soi dans le rapport à la physiologie : nous ne semblons pas toujours parler du même corps en nous référant à la souffrance et à la douleur somatique ou aux effets somatiques d’une désorganisation psychique.

En effet, le corps, loin d’être une donnée, se présente à nous comme une question, une notion encore à développer. Les notions de psycho-somatique (et toute la polysémie qu’ouvre ce terme), de manifestation somatique (comme opposition au symptôme corporel) ou encore de somatose nous ont-elles véritablement aidé à éclaircir ce rapport toujours complexe ?

Afin de creuser ces différentes approches et d’éviter les malentendus, il devient nécessaire d’engager une réflexion sur ce qu’on entend par corps et par ses manifestations. C’est dans ce contexte que nous poursuivrons nos analyses : qu’entend-on par corps? Peut-on organiser la clinique à partir d’une idée de soma ? Peut-on interpréter le somatique ? Ce séminaire veut confronter des points de vue différents afin d’ouvrir cette réflexion.

Programme

Samedi 19 septembre 2009 salle 065 E – Halle aux Farines

Journée d’ouverture: Corps, Soma, Pulsion… Psychosomatique ou pas ?

9h30 M. David-Ménard et D. Humphreys

10h30 Discutants : R. Asséo et H. Guilyardi.
11h30 Discussion avec la salle

Samedi 3 octobre 2009 salle 065 E – Halle aux Farines

Différents terrains du somatique constituent des présupposés théoriques différents

Séance présidée par M. David-Ménard

9h30 Intervention de E. Weil, discuté par D. Humphreys.

10h30 Présentation du Dr. Slama, discutée par R. Asséo H. Guilyardi

12h30 Discussion avec la salle

Samedi 10 Octobre 2009 salle 065 E – Halle aux Farines

Douleur et causalité… Peut-on organiser la clinique à partir d’une idée de soma ?

Séance présidée par D. Humphreys

9h30 Intervention de H. Guilyardi, discutée par M. David-Ménard et E. Weil

11h30 Discussion avec la salle.

Samedi 12 Décembre 2009 salle 065 E – Halle aux Farines

Séance supplémentaire présidée par Monique David-Ménard

9h 30: Douleur et causalité…Peut-on organiser la clinique à partir d’une idée de soma?

Discussion de l’exposé de H.Guilyardi (suite)

10h 45: Le somatique et la théorie de l’Evolution : exposé de Raymond Pictet

Discussion et clôture du séminaire

Les jeudis 04.02, 11.02, 18.02, 08.04 et 15.04 de 12h à 14h

Salle 238A – Bâtiment Condorcet – 4, rue Elsa Morante – 75013 Paris

Organisé dans le cadre du Centre d’études du vivant ce séminaire s’adresse aussi aux étudiants du Master Recherche et de l’Ecole doctorale « Recherches en psychanalyse ».

Désir ou plaisir ? La controverse entre Gilles Deleuze et Michel Foucault dans leur critique de la psychanalyse

Gilles Deleuze et Michel Foucault renouvellent l’art de poser des problèmes philosophiques sur le mode d’un voisinage paradoxal : critique constante du sujet cartésien ou phénoménologique, pas de côté par rapport à l’insistance sur le sens dans la pensée et par rapport à la structure dans l’abord du langage, mise en valeur de singularités impersonnelles comme caractère du réel, critique de la notion de négativité – qu’elle soit comprise dans la dialectique hégélienne ou dans l’idée lacanienne du manque à être constituant le désir – au profit des « positivités » ; réévaluation de cette organisation du temps qu’on appelle l’Histoire au profit des devenirs chez Deleuze et des ruptures transversales qui traversent les institutions, les savoirs et les pouvoirs chez Foucault ; nouvelle pensée des relations – liaisons disjonctives et rhizomes pour l’un, espaces de dispersion des énoncés pour l’autre -, lecture décisive de Nietzsche pour les deux et compagnonnage critique avec Kant etc…on n’en finirait pas de citer des thèmes qui balisent leur proximité. Pourtant ils font de la philosophie de deux façons peut-être incompatibles et en tout cas exclusives : Foucault évite avec génie toute thèse métaphysique alors que Deleuze produit une métaphysique neuve.

De cette proximité exclusive témoignent au mieux deux termes : agencements des désirs, des concepts et des créations chez Deleuze, dispositifs des savoirs et des pouvoirs chez Foucault. Ces termes indiquent l’un comme l’autre la distance prise par Deleuze et Foucault, par rapport aux oppositions de base de la philosophie : sujet et objet, sensible et intelligible, connaître et agir etc…et aussi les principes de leur critique de la psychanalyse. Pourtant, ils sont tout sauf équivalents, car les agencements dans leurs devenirs ont une affinité avec l’infini alors que les positivités que Foucault nomme dispositifs sont délimités, précis et ne communiquent aucunement les uns avec les autres. Cette différence devient une divergence lorsqu’ils opposèrent deux critiques de la psychanalyse : faut-il garder le terme de désir (Deleuze et Guattari) ou celui de plaisir (Foucault ?). Le séminaire fera le point sur la portée, politique et philosophique de cette controverse.