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Séminaire Le Consentement et l’Involontaire

Séminaire organisé par Marcus Coelen
Professeur de Littérature générale et comparée et de Lettres romanes à l’Université Louis-Maximilian de Munich.
Psychanalyste à Paris et à Munich.
Professeur invité en mai 2012 au Centre d’études du Vivant, viagra dosage link Institut des Humanités de Paris, Université Paris Diderot.

Il se déroulera en quatre séances,
les mercredis 02, 09, 23 et 30 Mai 2012 de 17h à 19h,
En salle 166 E (1er étage -Hall E) de la Halle aux Farines,
Rue Françoise Dolto – Paris 13°- Métro – RER Bibliothèque François Mitterrand

« L’œuvre complète de Freud nous présente une page sur trois de références philologiques, … »
(J. Lacan)

La philologie porte en son nom l’amour ou l’amitié – philein, philia – de ce qui ne cesse de se diviser en « langage » et « raison », puis en ratio, la « division » même, ainsi qu’en des tentatives de recueillement : logos, legein. « Philologique » serait donc l’affection d’une certaine dissémination et d’une certaine réfraction.
Dans son concept et dans ses méthodes, la philologie se trouve partagée entre, d’une part, l’attention la plus concrète, parfois la plus positiviste pour les minima du langage et de l’écriture, de leur histoire et de leur matérialité et, de l’autre, l’interrogation la plus fondamentale et maximale sur ce qui conditionne et limite, sur ce qui rend possible et impossible à la fois le « rapport » entre langage et sens. Philologique est donc un certain mouvement ironique affectant la mesure même, le calcul et la dénomination d’un rapport soit scientifique soit autrement rationnelle à ce qui s’appelle langage.
La philologie, définie par Walter Benjamin « non pas comme science ou histoire de la langue, mais comme histoire de la terminologie » aurait avoir, toujours selon Benjamin, « avec un concept de temps très mystérieux et avec des phénomènes également très mystérieux. » Le caractère mystérieux (« rätselhaft ») de cette histoire concerne aussi son rapport à la psychanalyse. Car celle-ci, qui est bel et bien un certain logos de l’amour, trouve en elle la contorsion de l’amour du logos, se voyant donc affectée par le mouvement ironique de la philologie, le rapport mystérieux à la terminologie et de son historicité.
En partant des réflexions romantiques (Schlegel, Novalis, puis Benjamin les reprenant) et de certaines instances « philologique » en poésie (Hölderlin, Baudelaire, Pessoa, Celan) le séminaire, dans un cycle de quatre conférences, se proposera de réfléchir sur une pensée « terminologique » en psychanalyse.

Thèmes des séances :

1- Psychanalyse et philologie – Questions et méthodes (2 mai)
2- L’ « idéographie » freudienne – Sur une strate paranomastique des concepts (9 mai)
3- Cat’apostrophes – Désastres de l’hymne (Hölderlin, Baudelaire, Pessoa, Celan) (23 mai)
4- An-atomies – Des « fausses » coupes en rhétorique, philosophie et psychanalyse (30 mai)

Séminaire organisé par Marcus Coelen
Professeur de Littérature générale et comparée et de Lettres romanes à l’Université Louis-Maximilian de Munich.
Psychanalyste à Paris et à Munich.
Professeur invité en mai 2012 au Centre d’études du Vivant, pharm Institut des Humanités de Paris, search Université Paris Diderot.

Il se déroulera en quatre séances, what is ed
les mercredis 02, 09, 23 et 30 Mai 2012 de 17h à 19h,
En salle 166 E (1er étage -Hall E) de la Halle aux Farines,
Rue Françoise Dolto – Paris 13°- Métro – RER Bibliothèque François Mitterrand

« L’œuvre complète de Freud nous présente une page sur trois de références philologiques, … »
(J. Lacan)

La philologie porte en son nom l’amour ou l’amitié – philein, philia – de ce qui ne cesse de se diviser en « langage » et « raison », puis en ratio, la « division » même, ainsi qu’en des tentatives de recueillement : logos, legein. « Philologique » serait donc l’affection d’une certaine dissémination et d’une certaine réfraction.
Dans son concept et dans ses méthodes, la philologie se trouve partagée entre, d’une part, l’attention la plus concrète, parfois la plus positiviste pour les minima du langage et de l’écriture, de leur histoire et de leur matérialité et, de l’autre, l’interrogation la plus fondamentale et maximale sur ce qui conditionne et limite, sur ce qui rend possible et impossible à la fois le « rapport » entre langage et sens. Philologique est donc un certain mouvement ironique affectant la mesure même, le calcul et la dénomination d’un rapport soit scientifique soit autrement rationnelle à ce qui s’appelle langage.
La philologie, définie par Walter Benjamin « non pas comme science ou histoire de la langue, mais comme histoire de la terminologie » aurait avoir, toujours selon Benjamin, « avec un concept de temps très mystérieux et avec des phénomènes également très mystérieux. » Le caractère mystérieux (« rätselhaft ») de cette histoire concerne aussi son rapport à la psychanalyse. Car celle-ci, qui est bel et bien un certain logos de l’amour, trouve en elle la contorsion de l’amour du logos, se voyant donc affectée par le mouvement ironique de la philologie, le rapport mystérieux à la terminologie et de son historicité.
En partant des réflexions romantiques (Schlegel, Novalis, puis Benjamin les reprenant) et de certaines instances « philologique » en poésie (Hölderlin, Baudelaire, Pessoa, Celan) le séminaire, dans un cycle de quatre conférences, se proposera de réfléchir sur une pensée « terminologique » en psychanalyse.

Thèmes des séances :

1- Psychanalyse et philologie – Questions et méthodes (2 mai)
2- L’ « idéographie » freudienne – Sur une strate paranomastique des concepts (9 mai)
3- Cat’apostrophes – Désastres de l’hymne (Hölderlin, Baudelaire, Pessoa, Celan) (23 mai)
4- An-atomies – Des « fausses » coupes en rhétorique, philosophie et psychanalyse (30 mai)

Séminaire organisé par Marcus Coelen
Professeur de Littérature générale et comparée et de Lettres romanes à l’Université Louis-Maximilian de Munich.
Psychanalyste à Paris et à Munich.
Professeur invité en mai 2012 au Centre d’études du Vivant, recipe Institut des Humanités de Paris, Université Paris Diderot.

Il se déroulera en quatre séances,
les mercredis 02, 09, 23 et 30 Mai 2012 de 17h à 19h,
En salle 166 E (1er étage -Hall E) de la Halle aux Farines,
Rue Françoise Dolto – Paris 13°- Métro – RER Bibliothèque François Mitterrand

« L’œuvre complète de Freud nous présente une page sur trois de références philologiques, … »
(J. Lacan)

La philologie porte en son nom l’amour ou l’amitié – philein, philia – de ce qui ne cesse de se diviser en « langage » et « raison », puis en ratio, la « division » même, ainsi qu’en des tentatives de recueillement : logos, legein. « Philologique » serait donc l’affection d’une certaine dissémination et d’une certaine réfraction.
Dans son concept et dans ses méthodes, la philologie se trouve partagée entre, d’une part, l’attention la plus concrète, parfois la plus positiviste pour les minima du langage et de l’écriture, de leur histoire et de leur matérialité et, de l’autre, l’interrogation la plus fondamentale et maximale sur ce qui conditionne et limite, sur ce qui rend possible et impossible à la fois le « rapport » entre langage et sens. Philologique est donc un certain mouvement ironique affectant la mesure même, le calcul et la dénomination d’un rapport soit scientifique soit autrement rationnelle à ce qui s’appelle langage.
La philologie, définie par Walter Benjamin « non pas comme science ou histoire de la langue, mais comme histoire de la terminologie » aurait avoir, toujours selon Benjamin, « avec un concept de temps très mystérieux et avec des phénomènes également très mystérieux. » Le caractère mystérieux (« rätselhaft ») de cette histoire concerne aussi son rapport à la psychanalyse. Car celle-ci, qui est bel et bien un certain logos de l’amour, trouve en elle la contorsion de l’amour du logos, se voyant donc affectée par le mouvement ironique de la philologie, le rapport mystérieux à la terminologie et de son historicité.
En partant des réflexions romantiques (Schlegel, Novalis, puis Benjamin les reprenant) et de certaines instances « philologique » en poésie (Hölderlin, Baudelaire, Pessoa, Celan) le séminaire, dans un cycle de quatre conférences, se proposera de réfléchir sur une pensée « terminologique » en psychanalyse.

Thèmes des séances :

1- Psychanalyse et philologie – Questions et méthodes (2 mai)
2- L’ « idéographie » freudienne – Sur une strate paranomastique des concepts (9 mai)
3- Cat’apostrophes – Désastres de l’hymne (Hölderlin, Baudelaire, Pessoa, Celan) (23 mai)
4- An-atomies – Des « fausses » coupes en rhétorique, philosophie et psychanalyse (30 mai)

Séminaire organisé par Marcus Coelen
Professeur de Littérature générale et comparée et de Lettres romanes à l’Université Louis-Maximilian de Munich.
Psychanalyste à Paris et à Munich.
Professeur invité en mai 2012 au Centre d’études du Vivant, recipe Institut des Humanités de Paris, Université Paris Diderot.

Il se déroulera en quatre séances,
les mercredis 02, 09, 23 et 30 Mai 2012 de 17h à 19h,
En salle 166 E (1er étage -Hall E) de la Halle aux Farines,
Rue Françoise Dolto – Paris 13°- Métro – RER Bibliothèque François Mitterrand

« L’œuvre complète de Freud nous présente une page sur trois de références philologiques, … »
(J. Lacan)

La philologie porte en son nom l’amour ou l’amitié – philein, philia – de ce qui ne cesse de se diviser en « langage » et « raison », puis en ratio, la « division » même, ainsi qu’en des tentatives de recueillement : logos, legein. « Philologique » serait donc l’affection d’une certaine dissémination et d’une certaine réfraction.
Dans son concept et dans ses méthodes, la philologie se trouve partagée entre, d’une part, l’attention la plus concrète, parfois la plus positiviste pour les minima du langage et de l’écriture, de leur histoire et de leur matérialité et, de l’autre, l’interrogation la plus fondamentale et maximale sur ce qui conditionne et limite, sur ce qui rend possible et impossible à la fois le « rapport » entre langage et sens. Philologique est donc un certain mouvement ironique affectant la mesure même, le calcul et la dénomination d’un rapport soit scientifique soit autrement rationnelle à ce qui s’appelle langage.
La philologie, définie par Walter Benjamin « non pas comme science ou histoire de la langue, mais comme histoire de la terminologie » aurait avoir, toujours selon Benjamin, « avec un concept de temps très mystérieux et avec des phénomènes également très mystérieux. » Le caractère mystérieux (« rätselhaft ») de cette histoire concerne aussi son rapport à la psychanalyse. Car celle-ci, qui est bel et bien un certain logos de l’amour, trouve en elle la contorsion de l’amour du logos, se voyant donc affectée par le mouvement ironique de la philologie, le rapport mystérieux à la terminologie et de son historicité.
En partant des réflexions romantiques (Schlegel, Novalis, puis Benjamin les reprenant) et de certaines instances « philologique » en poésie (Hölderlin, Baudelaire, Pessoa, Celan) le séminaire, dans un cycle de quatre conférences, se proposera de réfléchir sur une pensée « terminologique » en psychanalyse.

Thèmes des séances :

1- Psychanalyse et philologie – Questions et méthodes (2 mai)
2- L’ « idéographie » freudienne – Sur une strate paranomastique des concepts (9 mai)
3- Cat’apostrophes – Désastres de l’hymne (Hölderlin, Baudelaire, Pessoa, Celan) (23 mai)
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ACTUALITÉS DU CENTRE :

–          Rencontres transdisciplinaires « LES BATTEMENTS DU TEMPS »

Les mardi 13 mars – 10 avril – 15 mai et 12 juin de 19h à 21h

Université Paris Diderot, try La Halle aux Farines. Hall E, 1er étage, Amphi 10E

– mardi 13 mars : « De quoi le temps est-il le nom ? » avec Marc Lachièze-Rey, physicien et Jean Claude Ameisen, médecin-chercheur, discutant.

mardi 10 avril : « Évolution du vivant et Environnement » avec Pierre-Henri Gouyon, évolutionniste, et Monique Chemillier-Gendreau, juriste, discutante.

mardi 15 mai : « Neurosciences » programme à venir.

mardi 12 juin : « Temps juridique et temps scientifique » avec Monique Chemillier-Gendreau, juriste, et Ali Benmakhlouf, philosophe, discutant.

Entrée libre (réservation conseillée par e-mail : centre_etudes_du_vivant@univ-paris-diderot.fr)

——————————–

Colloque International Transdisciplinaire

« DYNAMIQUES DU VIEILLISSEMENT »

Les 15, 16 et 17 mars 2012

REGARDS CROISÉS SUR :

Les approches disciplinaires – L’homme à l’épreuve du temps et de la dépendance – La mémoire, la construction du passé et de soi –

Les dynamiques individuelles, institutionnelles et sociales du vieillissement.

Organisé par :

Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société (CRPMS) – Université Paris Diderot

Centre de Recherches Sens, Ethique et Société (CERSES) – CNRS UMR 8137 – Université Paris Descartes

Laboratoire de Sciences, Philosophie, Histoire (SPHERE) – CNRS UMR 7219 – Université Paris Diderot

Institut Jacques Monod – Université Paris Diderot

UFR de médecine – Université Paris-Diderot

Centre d’études du vivant

GIS Recherches cliniques en médecine et en psychanalyse UFR d’Etudes psychanalytiques – Université Paris Diderot

Institut des Humanités de Paris – Université Paris Diderot

Responsables : Pr. François Villa, Olivier Douville

Participation aux frais : 150 euros Etudiants : 50 euros chèque à l’ordre du GRPMS

à adresser à René Sarfati, Université Paris Diderot – 26 rue de Paradis – 75010 Paris

Renseignements : rene.sarfati@univ-paris-diderot.fr

Avec le soutien de la Région Ile-de-France


Par Judith Butler et Monique David-Ménard

Les mercredis 2, remedy 9 et 16 MAI 2012 de 19 à 21 heures

à l’amphi 10E (1er étage – Hall E) de la  Halle aux Farines

Esplanade Pierre Vidal-Naquet – 75013 Paris – M°/RER Bibliothèque F. Mitterrand.

L’abstraction du sujet juridique, decease construit comme un sujet capable de volonté, de connaissance et de maîtrise de ses actes est-il un avantage ou un inconvénient lorsqu’il s’agit de prendre en compte des pratiques sociales concernant la vie sexuelle ? Dans les faits, le consentement est un topos à propos duquel se rencontrent juristes, psychanalystes, médecins. Mais leurs perspectives sont-elles compatibles ?

Du point de vue sociologique on remarque que le critère du consentement intervient toujours et de façons très diverses dans la fixation des normes et interdits concernant certains actes sexuels et sociaux : à quel âge des filles et des garçons peuvent-il être réputés majeurs et responsables c’est-à-dire consentants,  à l’homosexualité, au mariage, à la sodomie etc ? Cette liaison directe entre l’individu « libre » et sa capacité à consentir a des conditions précises habituellement implicites mais qui apparaissent bien dans des contre-exemples : Dans plusieurs codes juridiques de par le monde  le viol  est puni comme un crime, sauf si le viol a lieu dans le mariage ou encore si les parents de la jeune femme violée « consentent » à ce que le violeur épouse sa victime. Qu’est-ce donc qui est à l’œuvre, avec le consentement, et pourquoi?

Une telle dissociation entre une personne  concernée par une décision et celles qui disposent de  la capacité à consentir n’existe pas dans les débats qui opposent en Angleterre et aux Etats-Unis, les protectionnistes et les libertariens. L’enquête sociologique ( par exemple celle de Matthew Waites The Age of Consent : Young People, Sexuality and Citizenship, Palgrave Macmillan, 2005) débouche, dans cette culture,  sur l’opposition de deux perspectives : les « libertariens »  défendent le liberté de l’individu même s’il faut, pour cela,  inscrire les choix et les actes sexuels dans une nature qui rend les individus inégaux les uns aux autres. Au contraire, les protectionnistes défendent avant tout la responsabilité morale et pénale des déviants qui ne respectent pas le consentement des partenaires sexuels en relation.  La récente affaire d’Outreau, en France, montrait bien qu’à vouloir priver la parole des enfants de leur part fantasmatique, on aboutit à des erreurs judiciaires graves. Qu’est-ce qu’écouter un enfant ?

Les philosophes issus de la philosophie hégélienne et marxiste critiquent « l’abstraction du droit », soit  pour l’abolir dans une utopie (Engels, Critique des programmes de Gotha et d’Erfurt 1891), soit  pour la confronter aux pratiques sociales qui sont trop concrètes (trop riches de déterminations) pour se résumer à la seule forme de la propriété et du contrat (Hegel).  Gramsci écrivit que le consentement « est toujours « fabriqué  c’est-à-dire organisé par des pouvoirs auxquels personne n’a jamais consenti ».  Cette critique du droit peut-elle servir à approcher la vie sexuelle qui est, non seulement toujours réglementée juridiquement, mais aussi rebelle « en elle-même » au modèle de la citoyenne ou du citoyen maîtres de leurs pensées et de leurs actes ?

Qu’est-ce que dire « oui » ou dire « non » dans les rencontres et dans  la vie sexuelle si le fait de se rendre disponible à l’inconnu fait partie d’une expérience sexuelle ? Si notre implication dans une relation amoureuse et sexuelle suppose toujours l’après-coup d’une déception par rapport à une attente ?

Le dispositif instauré par une cure psychanalytique affronte le fait qu’une décision, irréductible à un contrat, peut engager des partenaires au-delà de ce dont ils « ont conscience ». Cette « conscience » a des connotations cognitives et volontaristes qui décrivent  mal cet excès. Le terme d’ « inconscient » permet-il  de décrire mieux  une possible libération qui se joue au plus près de ce qui nous a rendus dépendants dans le champ de la sexualité? Faut-il lui préférer « l’involontaire » ou « l’une bévue »  selon le jeu de traduction proposé par Lacan pour unbewusst ?  Il y a quelque chose d’inéducable dans les pulsions et dans  l’amour qu’il faut arriver à garder même si nos sociétés sont juridiques. Le séminaire examinera si le consentement peut ou non  s’inscrire dans une anthropologie des relations.

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