mac online slots for fun https://www.euro-online.org https://www.euro-online.org/enog/inoc2007/Papers/mac-online-casinos.html

Séminaire Psychanalyse et Philologie

Séminaire organisé par Marcus Coelen
Professeur de Littérature générale et comparée et de Lettres romanes à l’Université Louis-Maximilian de Munich.
Psychanalyste à Paris et à Munich.
Professeur invité en mai 2012 au Centre d’études du Vivant, viagra dosage link Institut des Humanités de Paris, Université Paris Diderot.

Il se déroulera en quatre séances,
les mercredis 02, 09, 23 et 30 Mai 2012 de 17h à 19h,
En salle 166 E (1er étage -Hall E) de la Halle aux Farines,
Rue Françoise Dolto – Paris 13°- Métro – RER Bibliothèque François Mitterrand

« L’œuvre complète de Freud nous présente une page sur trois de références philologiques, … »
(J. Lacan)

La philologie porte en son nom l’amour ou l’amitié – philein, philia – de ce qui ne cesse de se diviser en « langage » et « raison », puis en ratio, la « division » même, ainsi qu’en des tentatives de recueillement : logos, legein. « Philologique » serait donc l’affection d’une certaine dissémination et d’une certaine réfraction.
Dans son concept et dans ses méthodes, la philologie se trouve partagée entre, d’une part, l’attention la plus concrète, parfois la plus positiviste pour les minima du langage et de l’écriture, de leur histoire et de leur matérialité et, de l’autre, l’interrogation la plus fondamentale et maximale sur ce qui conditionne et limite, sur ce qui rend possible et impossible à la fois le « rapport » entre langage et sens. Philologique est donc un certain mouvement ironique affectant la mesure même, le calcul et la dénomination d’un rapport soit scientifique soit autrement rationnelle à ce qui s’appelle langage.
La philologie, définie par Walter Benjamin « non pas comme science ou histoire de la langue, mais comme histoire de la terminologie » aurait avoir, toujours selon Benjamin, « avec un concept de temps très mystérieux et avec des phénomènes également très mystérieux. » Le caractère mystérieux (« rätselhaft ») de cette histoire concerne aussi son rapport à la psychanalyse. Car celle-ci, qui est bel et bien un certain logos de l’amour, trouve en elle la contorsion de l’amour du logos, se voyant donc affectée par le mouvement ironique de la philologie, le rapport mystérieux à la terminologie et de son historicité.
En partant des réflexions romantiques (Schlegel, Novalis, puis Benjamin les reprenant) et de certaines instances « philologique » en poésie (Hölderlin, Baudelaire, Pessoa, Celan) le séminaire, dans un cycle de quatre conférences, se proposera de réfléchir sur une pensée « terminologique » en psychanalyse.

Thèmes des séances :

1- Psychanalyse et philologie – Questions et méthodes (2 mai)
2- L’ « idéographie » freudienne – Sur une strate paranomastique des concepts (9 mai)
3- Cat’apostrophes – Désastres de l’hymne (Hölderlin, Baudelaire, Pessoa, Celan) (23 mai)
4- An-atomies – Des « fausses » coupes en rhétorique, philosophie et psychanalyse (30 mai)

  • Commentaires fermés sur Séminaire Psychanalyse et Philologie