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ACTIVITES 2011/2012

Séminaire organisé par Geneviève FRAISSE :

Reporté ultérieurement.

Actuellement sous forme d’atelier de recherche.
Séminaire organisé par Geneviève FRAISSE :

Reporté ultérieurement.

Actuellement sous forme d’atelier de recherche.
Séminaire organisé par Monique David-Menard dans le cadre de « SEXUALITES ET GENRE ».

Les jeudis 06, doctor prostate 13, salve 20, sickness et 27 janvier 2011 et les 03, 10, 17 et 24 mars 2011 de 12h à 14h salle 238C de la Halle aux Farines – Esplanade Pierre Vidal-Naquet – Paris 13° (métro Bibliothèque F. Mitterand).

Foucault est certainement le philosophe qui, dans la pensée contemporaine, a le mieux pensé qu’une pratique, c’est de la pensée, et c’est à ce titre qu’il intéresse la psychanalyse, qui est une pratique. Elle transpose, en effet, la vie sexuelle dans les conditions de la cure, ce que dit en allemand le terme Übertragung, trop souvent traduit par « transfert ».

Foucault montre qu’une pratique, c’est de la pensée, non pas en articulant dans une philosophie de la causalité théorie, technique, pratique et poésie, comme l’a fait Aristote,  mais en décrivant des « positivités » qui ne requièrent plus qu’on fasse de la distinction entre théorie et pratique un concept organisateur. C’est pourquoi L’Archéologie du savoir (1970) qui prend acte de cet éloignement (mis en œuvre  sur quelques exemples dans ses ouvrages antérieurs) est un très grand livre.

Le séminaire portera sur :

1.  l’approche des « énoncés »,  le concept de « discours » chez Foucault confronté à celui qu’élabore Lacan dans les mêmes années, et sur les « a priori historiques » à différencier des « a priori formels »

2. Opération, norme et critique chez Foucault et chez Judith Butler

3. Formes de subjectivation et critique du sujet chez Foucault et Deleuze

Les jeudis 9 et 16 décembre 2010, le séminaire accueillera deux conférences de Pénélope Deutscher, professeur de philosophie à Northwestern University, (Evanston/Chicago) sur «  La reproduction des vivants chez Foucault »

PROGRAMME DE MARS 2011

– jeudi 3 : Monique David-Ménard : la répétition chez Foucault, chez Butler et en psychanalyse,

jeudi 10 : Vladimir Safatle (Université de Sao Paulo) avec Jean-Christophe Goddard (Université de Toulouse – Le Mirail) : Présentation de son ouvrage : La Passion du négatif. Lacan et la Dialectique, Olms Editions, 2010

jeudis 17 : Monique David-Ménard (suite)

-jeudi 24 : Jacques Donzelot : De La Police des familles Minuit 1977/2005, à Faire société (avec Catherine Mevel et Alice Wyvekens, Seuil 2005).

Séminaire organisé par Geneviève FRAISSE :

Reporté ultérieurement.

Actuellement sous forme d’atelier de recherche.
Séminaire organisé par Monique David-Menard dans le cadre de « SEXUALITES ET GENRE ».

Les jeudis 06, doctor prostate 13, salve 20, sickness et 27 janvier 2011 et les 03, 10, 17 et 24 mars 2011 de 12h à 14h salle 238C de la Halle aux Farines – Esplanade Pierre Vidal-Naquet – Paris 13° (métro Bibliothèque F. Mitterand).

Foucault est certainement le philosophe qui, dans la pensée contemporaine, a le mieux pensé qu’une pratique, c’est de la pensée, et c’est à ce titre qu’il intéresse la psychanalyse, qui est une pratique. Elle transpose, en effet, la vie sexuelle dans les conditions de la cure, ce que dit en allemand le terme Übertragung, trop souvent traduit par « transfert ».

Foucault montre qu’une pratique, c’est de la pensée, non pas en articulant dans une philosophie de la causalité théorie, technique, pratique et poésie, comme l’a fait Aristote,  mais en décrivant des « positivités » qui ne requièrent plus qu’on fasse de la distinction entre théorie et pratique un concept organisateur. C’est pourquoi L’Archéologie du savoir (1970) qui prend acte de cet éloignement (mis en œuvre  sur quelques exemples dans ses ouvrages antérieurs) est un très grand livre.

Le séminaire portera sur :

1.  l’approche des « énoncés »,  le concept de « discours » chez Foucault confronté à celui qu’élabore Lacan dans les mêmes années, et sur les « a priori historiques » à différencier des « a priori formels »

2. Opération, norme et critique chez Foucault et chez Judith Butler

3. Formes de subjectivation et critique du sujet chez Foucault et Deleuze

Les jeudis 9 et 16 décembre 2010, le séminaire accueillera deux conférences de Pénélope Deutscher, professeur de philosophie à Northwestern University, (Evanston/Chicago) sur «  La reproduction des vivants chez Foucault »

PROGRAMME DE MARS 2011

– jeudi 3 : Monique David-Ménard : la répétition chez Foucault, chez Butler et en psychanalyse,

jeudi 10 : Vladimir Safatle (Université de Sao Paulo) avec Jean-Christophe Goddard (Université de Toulouse – Le Mirail) : Présentation de son ouvrage : La Passion du négatif. Lacan et la Dialectique, Olms Editions, 2010

jeudis 17 : Monique David-Ménard (suite)

-jeudi 24 : Jacques Donzelot : De La Police des familles Minuit 1977/2005, à Faire société (avec Catherine Mevel et Alice Wyvekens, Seuil 2005).

Autour de l’ouvrage de Roland Jouvent « Le Cerveau magicien, de la réalité au plaisir psychique » Editions Odile Jacob 2009.

Le jeudi 17 mars 2011 de 18h à 21h

Salle 027C (rez-de-chaussée) de la Halle aux farines

Esplanade Pierre Vidal-Naquet – Paris 13°( M° Bibliothèque Fr. Mitterand)

Peu d’ouvrages de psychiatrie, de neurobiologie ou de psychanalyse inscrivent le plaisir comme faisant partie de leur champ d’investigation. L’hypnothérapie médicale aborde les maux par la douleur, les psychothérapies par la souffrance. Roland Jouvent ne craint pas de donner comme sous-titre à son ouvrage : de la réalité au plaisir psychique. Qu’entend-il par réalité et par plaisir psychique et comment les avancées des neurosciences et les techniques de l’imagerie cérébrale lui font-elles reconstruire ce qui est du corps et ce qui est de la psyche ?

Ces questions ancestrales sont, en effet, recroisées par lui à partir des expériences neurobiologiques concernant les interactions multiples des systèmes sous-corticaux et corticaux. Quelques découvertes récentes ont pour lui la même importance que la découverte de la circulation sanguine par Harvey au XVIIème siècle : celle de la « simulation » montrant que l’imagination du mouvement active –presque – les mêmes zones du cortex moteur primaire que les mouvements effectués, celle des « neurones miroirs » qui invitent à une notion nouvelle de l’empathie. Mais il ne s’en tient pas à un abord spéculatif de ce que la pensée doit au corps, même instruite par la théorie de l’évolution. Car ces faits permettent de contredire le sens commun sur des questions classiques comme celle de l’hystérie et des TOC, sur des questions aussi complexes que celle de la schizophrénie : alors que la clinique a jusqu’ici interprété cette dernière comme une activation excessive de la sensorialité, il avance que c’est une mauvaise articulation avec l’activation du cortex, envahissant le cerveau sous-cortical, qui rend compte de la dissociation. Dans cette réévaluation, Le Cerveau magicien n’est jamais inutilement causaliste. Les données neurobiologiques introduisent à une compréhension et à un abord renouvelé des pathologies, sans que l’intelligence des dysfonctionnements réduise pour autant l’importance de ce qui revient à la pensée, dans ses conditions biologiques qui sont aussi ses ressources symboliques ou psychiques.

De quelle manière Monique David-Ménard, directrice du Centre d’études du Vivant, Derek Humphreys, Laboratoire de Psychologie Clinique et de Psychopathologie – Université Paris-Descartes, Pascal Nouvel, Département de Philosophie, Université de Paul Valéry – Montpellier III, ainsi que François Roustang, hypno thérapeute et philosophe, lisent-ils cet ouvrage ? Le Centre d’études du vivant qui a bénéficié dès sa création par Pierre Fédida de la présence active de Roland Jouvent se félicite de revisiter avec lui ces questions.

Séminaire organisé par Geneviève FRAISSE :

Reporté ultérieurement.

Actuellement sous forme d’atelier de recherche.
Séminaire organisé par Monique David-Menard dans le cadre de « SEXUALITES ET GENRE ».

Les jeudis 06, doctor prostate 13, salve 20, sickness et 27 janvier 2011 et les 03, 10, 17 et 24 mars 2011 de 12h à 14h salle 238C de la Halle aux Farines – Esplanade Pierre Vidal-Naquet – Paris 13° (métro Bibliothèque F. Mitterand).

Foucault est certainement le philosophe qui, dans la pensée contemporaine, a le mieux pensé qu’une pratique, c’est de la pensée, et c’est à ce titre qu’il intéresse la psychanalyse, qui est une pratique. Elle transpose, en effet, la vie sexuelle dans les conditions de la cure, ce que dit en allemand le terme Übertragung, trop souvent traduit par « transfert ».

Foucault montre qu’une pratique, c’est de la pensée, non pas en articulant dans une philosophie de la causalité théorie, technique, pratique et poésie, comme l’a fait Aristote,  mais en décrivant des « positivités » qui ne requièrent plus qu’on fasse de la distinction entre théorie et pratique un concept organisateur. C’est pourquoi L’Archéologie du savoir (1970) qui prend acte de cet éloignement (mis en œuvre  sur quelques exemples dans ses ouvrages antérieurs) est un très grand livre.

Le séminaire portera sur :

1.  l’approche des « énoncés »,  le concept de « discours » chez Foucault confronté à celui qu’élabore Lacan dans les mêmes années, et sur les « a priori historiques » à différencier des « a priori formels »

2. Opération, norme et critique chez Foucault et chez Judith Butler

3. Formes de subjectivation et critique du sujet chez Foucault et Deleuze

Les jeudis 9 et 16 décembre 2010, le séminaire accueillera deux conférences de Pénélope Deutscher, professeur de philosophie à Northwestern University, (Evanston/Chicago) sur «  La reproduction des vivants chez Foucault »

PROGRAMME DE MARS 2011

– jeudi 3 : Monique David-Ménard : la répétition chez Foucault, chez Butler et en psychanalyse,

jeudi 10 : Vladimir Safatle (Université de Sao Paulo) avec Jean-Christophe Goddard (Université de Toulouse – Le Mirail) : Présentation de son ouvrage : La Passion du négatif. Lacan et la Dialectique, Olms Editions, 2010

jeudis 17 : Monique David-Ménard (suite)

-jeudi 24 : Jacques Donzelot : De La Police des familles Minuit 1977/2005, à Faire société (avec Catherine Mevel et Alice Wyvekens, Seuil 2005).

Autour de l’ouvrage de Roland Jouvent « Le Cerveau magicien, de la réalité au plaisir psychique » Editions Odile Jacob 2009.

Le jeudi 17 mars 2011 de 18h à 21h

Salle 027C (rez-de-chaussée) de la Halle aux farines

Esplanade Pierre Vidal-Naquet – Paris 13°( M° Bibliothèque Fr. Mitterand)

Peu d’ouvrages de psychiatrie, de neurobiologie ou de psychanalyse inscrivent le plaisir comme faisant partie de leur champ d’investigation. L’hypnothérapie médicale aborde les maux par la douleur, les psychothérapies par la souffrance. Roland Jouvent ne craint pas de donner comme sous-titre à son ouvrage : de la réalité au plaisir psychique. Qu’entend-il par réalité et par plaisir psychique et comment les avancées des neurosciences et les techniques de l’imagerie cérébrale lui font-elles reconstruire ce qui est du corps et ce qui est de la psyche ?

Ces questions ancestrales sont, en effet, recroisées par lui à partir des expériences neurobiologiques concernant les interactions multiples des systèmes sous-corticaux et corticaux. Quelques découvertes récentes ont pour lui la même importance que la découverte de la circulation sanguine par Harvey au XVIIème siècle : celle de la « simulation » montrant que l’imagination du mouvement active –presque – les mêmes zones du cortex moteur primaire que les mouvements effectués, celle des « neurones miroirs » qui invitent à une notion nouvelle de l’empathie. Mais il ne s’en tient pas à un abord spéculatif de ce que la pensée doit au corps, même instruite par la théorie de l’évolution. Car ces faits permettent de contredire le sens commun sur des questions classiques comme celle de l’hystérie et des TOC, sur des questions aussi complexes que celle de la schizophrénie : alors que la clinique a jusqu’ici interprété cette dernière comme une activation excessive de la sensorialité, il avance que c’est une mauvaise articulation avec l’activation du cortex, envahissant le cerveau sous-cortical, qui rend compte de la dissociation. Dans cette réévaluation, Le Cerveau magicien n’est jamais inutilement causaliste. Les données neurobiologiques introduisent à une compréhension et à un abord renouvelé des pathologies, sans que l’intelligence des dysfonctionnements réduise pour autant l’importance de ce qui revient à la pensée, dans ses conditions biologiques qui sont aussi ses ressources symboliques ou psychiques.

De quelle manière Monique David-Ménard, directrice du Centre d’études du Vivant, Derek Humphreys, Laboratoire de Psychologie Clinique et de Psychopathologie – Université Paris-Descartes, Pascal Nouvel, Département de Philosophie, Université de Paul Valéry – Montpellier III, ainsi que François Roustang, hypno thérapeute et philosophe, lisent-ils cet ouvrage ? Le Centre d’études du vivant qui a bénéficié dès sa création par Pierre Fédida de la présence active de Roland Jouvent se félicite de revisiter avec lui ces questions.

Autour de l’ouvrage de Roland Jouvent « Le Cerveau magicien, de la réalité au plaisir psychique » Editions Odile Jacob 2009.

Le jeudi 17 mars 2011 de 18h à 21h

Salle 027C (rez-de-chaussée) de la Halle aux farines

Esplanade Pierre Vidal-Naquet – Paris 13°( M° Bibliothèque Fr. Mitterand)

Peu d’ouvrages de psychiatrie, de neurobiologie ou de psychanalyse inscrivent le plaisir comme faisant partie de leur champ d’investigation. L’hypnothérapie médicale aborde les maux par la douleur, les psychothérapies par la souffrance. Roland Jouvent ne craint pas de donner comme sous-titre à son ouvrage : de la réalité au plaisir psychique. Qu’entend-il par réalité et par plaisir psychique et comment les avancées des neurosciences et les techniques de l’imagerie cérébrale lui font-elles reconstruire ce qui est du corps et ce qui est de la psyche ?

Ces questions ancestrales sont, en effet, recroisées par lui à partir des expériences neurobiologiques concernant les interactions multiples des systèmes sous-corticaux et corticaux. Quelques découvertes récentes ont pour lui la même importance que la découverte de la circulation sanguine par Harvey au XVIIème siècle : celle de la « simulation » montrant que l’imagination du mouvement active –presque – les mêmes zones du cortex moteur primaire que les mouvements effectués, celle des « neurones miroirs » qui invitent à une notion nouvelle de l’empathie. Mais il ne s’en tient pas à un abord spéculatif de ce que la pensée doit au corps, même instruite par la théorie de l’évolution. Car ces faits permettent de contredire le sens commun sur des questions classiques comme celle de l’hystérie et des TOC, sur des questions aussi complexes que celle de la schizophrénie : alors que la clinique a jusqu’ici interprété cette dernière comme une activation excessive de la sensorialité, il avance que c’est une mauvaise articulation avec l’activation du cortex, envahissant le cerveau sous-cortical, qui rend compte de la dissociation. Dans cette réévaluation, Le Cerveau magicien n’est jamais inutilement causaliste. Les données neurobiologiques introduisent à une compréhension et à un abord renouvelé des pathologies, sans que l’intelligence des dysfonctionnements réduise pour autant l’importance de ce qui revient à la pensée, dans ses conditions biologiques qui sont aussi ses ressources symboliques ou psychiques.

De quelle manière Monique David-Ménard, directrice du Centre d’études du Vivant, Derek Humphreys, Laboratoire de Psychologie Clinique et de Psychopathologie – Université Paris-Descartes, Pascal Nouvel, Département de Philosophie, Université de Paul Valéry – Montpellier III, ainsi que François Roustang, hypno thérapeute et philosophe, lisent-ils cet ouvrage ? Le Centre d’études du vivant qui a bénéficié dès sa création par Pierre Fédida de la présence active de Roland Jouvent se félicite de revisiter avec lui ces questions.

Entrée libre et gratuite.


Les Grands Moulins de Paris

ACTUALITÉS DU CENTRE – MARS 2011

sick "serif"; »>- Jeudi 3 de 12h à 14h  : buy information pills "serif"; »> »Foucault pour la psychanalyse ? intervention de Monique David-Ménard : la répétition chez Foucault, chez Butler et en psychanalyse,

Jeudi 10 de 12h à 14h : « Foucault pour la psychanalyse ? interventions de Vladimir Safatle (Université de Sao Paulo) avec Jean-Christophe Goddard (Université de Toulouse-Le Mirail) : Présentation de son ouvrage : La Passion du négatif. Lacan et la Dialectique, Olms Editions, 2010

Jeudi 17 de 12h à 14h : « Foucault pour la psychanalyse ? intervention de Monique David-Ménard (suite)

– Jeudi 17 de 14h à 16h : « Théorie psychanalytique et théorie féministe » : intervention d’Inara Luisa Marin

– Jeudi 17 de 18h à 21h : autour de l’ouvrage de Roland Jouvent « Le cerveau magicien, de la réalité au plaisir psychique » Éditions Odile Jacob 2009 avec les interventions de Monique David-Ménard, Derek Humphreys, Roland Jouvent, Pascal Nouvel et François Roustang.

– Jeudi 24 de 12h à 14h : « Foucault pour la psychanalyse ? intervention de Jacques Donzelot (Université Paris X) : De La Police des familles Minuit 1977/2005, à Faire société (avec Catherine Mevel et Alice Wyvekens, Seuil 2003). Quand la ville se défait, Seuil 2008.

Les Grands Moulins de Paris

ACTUALITÉS DU CENTRE – MARS 2011

sick "serif"; »>- Jeudi 3 de 12h à 14h  : buy information pills "serif"; »> »Foucault pour la psychanalyse ? intervention de Monique David-Ménard : la répétition chez Foucault, chez Butler et en psychanalyse,

Jeudi 10 de 12h à 14h : « Foucault pour la psychanalyse ? interventions de Vladimir Safatle (Université de Sao Paulo) avec Jean-Christophe Goddard (Université de Toulouse-Le Mirail) : Présentation de son ouvrage : La Passion du négatif. Lacan et la Dialectique, Olms Editions, 2010

Jeudi 17 de 12h à 14h : « Foucault pour la psychanalyse ? intervention de Monique David-Ménard (suite)

– Jeudi 17 de 14h à 16h : « Théorie psychanalytique et théorie féministe » : intervention d’Inara Luisa Marin

– Jeudi 17 de 18h à 21h : autour de l’ouvrage de Roland Jouvent « Le cerveau magicien, de la réalité au plaisir psychique » Éditions Odile Jacob 2009 avec les interventions de Monique David-Ménard, Derek Humphreys, Roland Jouvent, Pascal Nouvel et François Roustang.

– Jeudi 24 de 12h à 14h : « Foucault pour la psychanalyse ? intervention de Jacques Donzelot (Université Paris X) : De La Police des familles Minuit 1977/2005, à Faire société (avec Catherine Mevel et Alice Wyvekens, Seuil 2003). Quand la ville se défait, Seuil 2008.

Les Grands Moulins de Paris

ACTUALITÉS DU CENTRE – MAI 2011

viagra "serif"; »>- Jeudi 26 MAI  de 12h à 14h : Salle 234C de la Halle aux Farines – Esplanade Pierre Vidal-Naquet – Paris 13°

Présentation et discussion par Claire Nioche du livre :


« Éloge des hasards dans la vie sexuelle »

de Monique David-Ménard.

La vie sexuelle est faite de rencontres, mais toutes ne font pas événement. Lorsque l’une d’entre elles est décisive, elle comporte une part d’imprévisible qui constitue le ressort même de sa puissance : pouvoir transformer une vie n’est pas donné à toute rencontre.
Le bouleversement qu’apporte le désir d’une personne qui semble détenir le pouvoir de nous faire exister en nous faisant jouir, est un processus complexe : ou bien on déclare qu’il est irrationnel car immaîtrisable, ou bien on s’efforce de le penser en s’intéressant aux conditions de la vie amoureuse – importance disproportionnée accordée à certains détails, dissymétrie des attentes des partenaires, non-congruence du désir sexuel et de l’amour.

Or, le dispositif qu’a instauré la psychanalyse fait mieux comprendre en quoi cette contingence est positive. La manière dont la vie sexuelle est transposée par ce qu’on appelle le transfert privilégie tout ce qui, dans l’amour sexué, est inadéquation,dissymétrie.
Cependant, l’analyste est un inconnu sur un mode différent du partenaire amoureux, et cette transposition dégage pour eux-mêmes ces facteurs de disproportion, et rend efficaces et par là créateurs les facteurs contingents d’une rencontre.
Par cette approche originale du contingent dans la vie sexuelle, la psychanalyse est un champ d’expérience précieux pour une philosophie de l’événement. C’est pourquoi elle a un terrain commun avec certaines pensées contemporaines – qu’elles s’accordent ou s’opposent à la psychanalyse – comme celles de Deleuze ou de Foucault. Comment la contingence peut-elle être, grâce au fait qu’elle survient dans des situations déterminées, un levier de transformation ? L’important pour un événement, est-ce la rupture qu’il instaure ou la nouveauté qu’il produit ? Et, dans la contingence de la sexuation, l’écart par rapport au nécessaire relève-t-il d’une logique comme le pensait Lacan ?
La vie sexuelle, telle que la situation analytique la convoque, est le laboratoire d’une contingence nouvelle.

HERMANN ÉDITEURS 978 2 7056 7066 5



Les Grands Moulins de Paris

ACTUALITÉS DU CENTRE – AVRIL 2011

information pills "serif"; »>- Jeudi 7 avril de 14h à 16h :

site "serif"; »> »Théorie psychanalytique et théorie féministe » :

intervention d’Inara Luisa Marin

– A partir du 15 avril, parution du livre :

« Éloge des hasards dans la vie sexuelle »

de Monique David-Ménard.

La vie sexuelle est faite de rencontres, mais toutes ne font pas événement. Lorsque l’une d’entre elles est décisive, elle comporte une part d’imprévisible qui constitue le ressort même de sa puissance : pouvoir transformer une vie n’est pas donné à toute rencontre.
Le bouleversement qu’apporte le désir d’une personne qui semble détenir le pouvoir de nous faire exister en nous faisant jouir, est un processus complexe : ou bien on déclare qu’il est irrationnel car immaîtrisable, ou bien on s’efforce de le penser en s’intéressant aux conditions de la vie amoureuse – importance disproportionnée accordée à certains détails, dissymétrie des attentes des partenaires, non-congruence du désir sexuel et de l’amour.

Or, le dispositif qu’a instauré la psychanalyse fait mieux comprendre en quoi cette contingence est positive. La manière dont la vie sexuelle est transposée par ce qu’on appelle le transfert privilégie tout ce qui, dans l’amour sexué, est inadéquation,dissymétrie.
Cependant, l’analyste est un inconnu sur un mode différent du partenaire amoureux, et cette transposition dégage pour eux-mêmes ces facteurs de disproportion, et rend efficaces et par là créateurs les facteurs contingents d’une rencontre.
Par cette approche originale du contingent dans la vie sexuelle, la psychanalyse est un champ d’expérience précieux pour une philosophie de l’événement. C’est pourquoi elle a un terrain commun avec certaines pensées contemporaines – qu’elles s’accordent ou s’opposent à la psychanalyse – comme celles de Deleuze ou de Foucault. Comment la contingence peut-elle être, grâce au fait qu’elle survient dans des situations déterminées, un levier de transformation ? L’important pour un événement, est-ce la rupture qu’il instaure ou la nouveauté qu’il produit ? Et, dans la contingence de la sexuation, l’écart par rapport au nécessaire relève-t-il d’une logique comme le pensait Lacan ?
La vie sexuelle, telle que la situation analytique la convoque, est le laboratoire d’une contingence nouvelle.

HERMANN ÉDITEURS 978 2 7056 7066 5



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ACTUALITÉS DU CENTRE – AVRIL 2011

link "serif"; »>- Jeudi 7 avril de 14h à 16h :

« Théorie psychanalytique et théorie féministe » :

intervention d’Inara Luisa Marin

– A partir du 15 avril, parution du livre:

« Éloge des hasards dans la vie sexuelle »

de Monique David-Ménard.

La vie sexuelle est faite de rencontres, mais toutes ne font pas événement. Lorsque
l’une d’entre elles est décisive, elle comporte une part d’imprévisible qui constitue le ressort même de sa puissance : pouvoir transformer une vie n’est pas donné à toute rencontre.
Le bouleversement qu’apporte le désir d’une personne qui semble détenir le pouvoir
de nous faire exister en nous faisant jouir, est un processus complexe : ou bien on déclare
qu’il est irrationnel car immaîtrisable, ou bien on s’efforce de le penser en s’intéressant
aux conditions de la vie amoureuse – importance disproportionnée accordée à certains détails, dissymétrie des attentes des partenaires, non-congruence du désir sexuel et de l’amour.
Or, le dispositif qu’a instauré la psychanalyse fait mieux comprendre en quoi cette contingence est positive. La manière dont la vie sexuelle est transposée par ce qu’on
appelle le transfert privilégie tout ce qui, dans l’amour sexué, est inadéquation, dissymétrie.
Cependant, l’analyste est un inconnu sur un mode différent du partenaire amoureux, et cette transposition dégage pour eux-mêmes ces facteurs de disproportion, et rend efficaces et par là créateurs les facteurs contingents d’une rencontre.
Par cette approche originale du contingent dans la vie sexuelle, la psychanalyse est un
champ d’expérience précieux pour une philosophie de l’événement. C’est pourquoi elle a un terrain commun avec certaines pensées contemporaines – qu’elles s’accordent ou s’opposent à la psychanalyse – comme celles de Deleuze ou de Foucault. Comment la contingence peut-elle être, grâce au fait qu’elle survient dans des situations déterminées, un levier de transformation ? L’important pour un événement, est-ce la rupture qu’il instaure ou la nouveauté qu’il produit ? Et, dans la contingence de la sexuation, l’écart par rapport au nécessaire relève-t-il d’une logique comme le pensait Lacan ?
La vie sexuelle, telle que la situation analytique la convoque, est le laboratoire d’une
contingence nouvelle.

HERMANN ÉDITEURS 978 2 7056 7066 5



Les Grands Moulins de Paris

ACTUALITÉS DU CENTRE – AVRIL 2011

see "serif"; »>- Jeudi 7 avril de 14h à 16h :

« Théorie psychanalytique et théorie féministe » :

intervention d’Inara Luisa Marin

– A partir du 15 avril, parution du livre:

« Éloge des hasards dans la vie sexuelle »

de Monique David-Ménard.

La vie sexuelle est faite de rencontres, mais toutes ne font pas événement. Lorsque l’une d’entre elles est décisive, elle comporte une part d’imprévisible qui constitue le ressort même de sa puissance : pouvoir transformer une vie n’est pas donné à toute rencontre.
Le bouleversement qu’apporte le désir d’une personne qui semble détenir le pouvoir de nous faire exister en nous faisant jouir, est un processus complexe : ou bien on déclare qu’il est irrationnel car immaîtrisable, ou bien on s’efforce de le penser en s’intéressant aux conditions de la vie amoureuse – importance disproportionnée accordée à certains détails, dissymétrie des attentes des partenaires, non-congruence du désir sexuel et de l’amour.

Or, le dispositif qu’a instauré la psychanalyse fait mieux comprendre en quoi cette contingence est positive. La manière dont la vie sexuelle est transposée par ce qu’on appelle le transfert privilégie tout ce qui, dans l’amour sexué, est inadéquation,dissymétrie.
Cependant, l’analyste est un inconnu sur un mode différent du partenaire amoureux, et cette transposition dégage pour eux-mêmes ces facteurs de disproportion, et rend efficaces et par là créateurs les facteurs contingents d’une rencontre.
Par cette approche originale du contingent dans la vie sexuelle, la psychanalyse est un champ d’expérience précieux pour une philosophie de l’événement. C’est pourquoi elle a un terrain commun avec certaines pensées contemporaines – qu’elles s’accordent ou s’opposent à la psychanalyse – comme celles de Deleuze ou de Foucault. Comment la contingence peut-elle être, grâce au fait qu’elle survient dans des situations déterminées, un levier de transformation ? L’important pour un événement, est-ce la rupture qu’il instaure ou la nouveauté qu’il produit ? Et, dans la contingence de la sexuation, l’écart par rapport au nécessaire relève-t-il d’une logique comme le pensait Lacan ?
La vie sexuelle, telle que la situation analytique la convoque, est le laboratoire d’une contingence nouvelle.

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RENCONTRES, COLLOQUES ET SÉMINAIRES DE RECHERCHE

Sexualités et genre

FANTASME ET ÉVÈNEMENT

Par Monique David-Ménard

Les mercredis 04.01, 11.01, 18.01, 25.01, 01.02, 28.03, 04.04, 11.04, 23.05, 30.05, 06.06, 13.06 et 20.06 de 19h à 21h

Salle 065E de la Halle aux Farines


NOUVELLES CONFIGURATIONS SEXUELLES

Par Beatriz Santos

Les mercredis 08.02, 15.02, 07.03, 14.03 et 21.03 de 18h à 20h

Salle 256A – Bâtiment Condorcet.


LES BATTEMENTS DU TEMPS

Par Marc Lachièze-Rey, Jean Claude Ameisen, Pierre-Henri Gouyon, Monique Chemillier-Gendreau, Ali Benmakhlouf, …

Les mardis 13.03, 10.04, 15.05 et 12.06 de 19h à 21h

Amphi 10E de la Halle aux Farines.


Une Séance dans le cadre du Séminaire

LE MOMENT DU VIVANT

De Frédéric Worms à l’Ecole Nationale Supérieure

Jeudi 03.05 de 14h à 17h30


PSYCHANALYSE ET PHILOLOGIE

Par Marcus Coelen, professeur de l’Université Louis Maximilien de Munich,

Professeur invité de l’université Paris Diderot

Les mercredis 02.05, 09.05, 23.05 et 30.05 de 17h à 19h

Salle 166E (1étage – Hall E) de la Halle aux Farines


LE CONSENTEMENT ET L’INVOLONTAIRE

3 séances de séminaires par Judith Butler et Monique David-Ménard

Mercredi 02.05, 09.05 et 16.05 de 19h à 21h

Amphi 10 E de la Halle aux Farines

Participation du CEV à des COLLOQUES

LE MOMENT DU VIVANT

Colloque de Cerisy, organisé par Frédéric Worms

Du 16 au 23 août à Cerisy-la-Salle

Une demi-journée réservée au Centre d’Etudes du Vivant

Avec la participation de Jean Claude Ameisen,, Jacques Gies, Pierre-Henri Gouyon, Marc Lachièze-Rey et Didier Sicard.


SÉLECTION, TRI ET TRIAGE EN MÉDECINE.

LOGIQUES, PRATIQUES ET VALEURS

Organisé par Céline Lefève

Les 19 et 20 novembre – Amphi Buffon

Avec le Centre Georges Canguilhem, Sphère, CEV, Collège d’Etudes Mondiales (Fondation Maison des sciences de l’homme – Chaire Santé globale)

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