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Séminaire : théorie psychanalytique et théorie féministe

Le séminaire Sexualités et genre IV dirigé par Monique David-Menard accueille Pénélope Deutscher, store professeure à Northwestern University (Evanston/Chicago) sur Foucault et le sexe reproducteur.

Le projet prend comme problème de départ le statut du couple malthusien dans l’Histoire de Sexualité, I : La Volonté de savoir . Présenté par Foucault comme une des quatre unités stratégiques du 18ième siècle par lesquelles les mécanismes de savoir et de pouvoir se sont centrés sur le sexe, le couple malthusien peut aussi être travaillé comme un nœud liant deux trajectoires foucauldiennes, la biopolitique (vecteur de la gouvernementalité et de l’intensification de la vie) et le sexe (vecteur de refus de l’hypothèse répressive). Cette lecture de l’Histoire de la Sexualité I à travers le prisme du couple malthusien ne devrait pas déformer le texte, mon hypothèse est que ce prisme a au contraire des résultats inattendus et féconds.

L’Histoire de la Sexualité I peut être lue selon plusieurs perspectives : a) dans son débat avec la psychanalyse, ou bien b) dans son débat avec ceux qui prennent le sujet sexuel comme point d’origine pour la revendication des droits, ou bien c) comme le texte clé pour la formation ultérieure des études de biopolitique, d) il peut entrer aussi dans un quatrième dialogue avec l’histoire de la reproduction et les enjeux biopolitiques de cette histoire. On revisitera également la question du rapport complexe entre le ‘sexe’ et la ‘vie’ dans le texte, et des points de croisement de ces vecteurs.

Je propose comme hypothèse ceci : bien que le sexe reproducteur, et la vie reproductrice aient l’un et l’autre peu d’importance explicite dans l’Histoire de la Sexualité I, c’est néanmoins le sexe reproducteur qui est le nœud, la notion-clef liant chez Foucault la vie au sens biopolitique et le sexe.

Je prends cela comme point de départ pour redonner un statut à la femme reproductrice (en tant qu’élément du couple malthusien) comme vecteur inattendu dans l’Histoire de la Sexualité I, dans la <<vie>> au sens biopolitique, plus précisément dans le nœud entre biopolitique et thanatopolitique. Ces thèmes ont été repris et transformés après Foucault – notamment, celui de la vie précaire chez Judith Butler, celui du seuil et de la zone d’instinction chez Agamben, et celui de la vie immune et auto-immune selon Roberto Esposito.

Dates et lieux :

Les jeudis 2, 9 et 16 décembre 2010 de 12h à 14h salle RH02B du bâtiment Buffon : 4, rue Marie-Andrée Lagroua Weill Halle – Paris 13ème – M° Bibliothèque F. Mitterrand.

Points de repères :

Butler, J. Ce qui fait une vie : Essai sur la violence, la guerre et le deuil (2010)

Butler, J. Vie précaire : Les pouvoirs du deuil et de la violence après le 11 septembre (2005)

Esposito, R. Communauté, immunité, biopolitique (2010)

Esposito, R., Burgat, F., Löwy, I., et Rapp. R., Tumultes, N° 26 : La fabrication de l’humain : Tome 2, Techniques et politiques de la vie et de la mort.

Foucault, M. Histoire de la sexualité (1976)

Foucault, M. Il faut défendre la société (1997)

Le séminaire Sexualités et genre IV dirigé par Monique David-Menard accueille Pénélope Deutscher, ampoule professeure à Northwestern University (Evanston/Chicago) sur Foucault et le sexe reproducteur.

Le projet prend comme problème de départ le statut du couple malthusien dans l’Histoire de Sexualité, I : La Volonté de savoir . Présenté par Foucault comme une des quatre unités stratégiques du 18ième siècle par lesquelles les mécanismes de savoir et de pouvoir se sont centrés sur le sexe, le couple malthusien peut aussi être travaillé comme un nœud liant deux trajectoires foucauldiennes, la biopolitique (vecteur de la gouvernementalité et de l’intensification de la vie) et le sexe (vecteur de refus de l’hypothèse répressive). Cette lecture de l’Histoire de la Sexualité I à travers le prisme du couple malthusien ne devrait pas déformer le texte, mon hypothèse est que ce prisme a au contraire des résultats inattendus et féconds.

L’Histoire de la Sexualité I peut être lue selon plusieurs perspectives : a) dans son débat avec la psychanalyse, ou bien b) dans son débat avec ceux qui prennent le sujet sexuel comme point d’origine pour la revendication des droits, ou bien c) comme le texte clé pour la formation ultérieure des études de biopolitique, d) il peut entrer aussi dans un quatrième dialogue avec l’histoire de la reproduction et les enjeux biopolitiques de cette histoire. On revisitera également la question du rapport complexe entre le ‘sexe’ et la ‘vie’ dans le texte, et des points de croisement de ces vecteurs.

Je propose comme hypothèse ceci : bien que le sexe reproducteur, et la vie reproductrice aient l’un et l’autre peu d’importance explicite dans l’Histoire de la Sexualité I, c’est néanmoins le sexe reproducteur qui est le nœud, la notion-clef liant chez Foucault la vie au sens biopolitique et le sexe.

Je prends cela comme point de départ pour redonner un statut à la femme reproductrice (en tant qu’élément du couple malthusien) comme vecteur inattendu dans l’Histoire de la Sexualité I, dans la <<vie>> au sens biopolitique, plus précisément dans le nœud entre biopolitique et thanatopolitique. Ces thèmes ont été repris et transformés après Foucault – notamment, celui de la vie précaire chez Judith Butler, celui du seuil et de la zone d’instinction chez Agamben, et celui de la vie immune et auto-immune selon Roberto Esposito.

Dates et lieux :

Les jeudis 2, 9 et 16 décembre 2010 de 12h à 14h salle RH02B du bâtiment Buffon : 4, rue Marie-Andrée Lagroua Weill Halle – Paris 13ème – M° Bibliothèque F. Mitterrand.

Points de repères :

Butler, J. Ce qui fait une vie : Essai sur la violence, la guerre et le deuil (2010)

Butler, J. Vie précaire : Les pouvoirs du deuil et de la violence après le 11 septembre (2005)

Esposito, R. Communauté, immunité, biopolitique (2010)

Esposito, R., Burgat, F., Löwy, I., et Rapp. R., Tumultes, N° 26 : La fabrication de l’humain : Tome 2, Techniques et politiques de la vie et de la mort.

Foucault, M. Histoire de la sexualité (1976)

Foucault, M. Il faut défendre la société (1997)

Le séminaire Sexualités et genre IV dirigé par Monique David-Menard accueille Pénélope Deutscher, ampoule professeure à Northwestern University (Evanston/Chicago) sur Foucault et le sexe reproducteur.

Le projet prend comme problème de départ le statut du couple malthusien dans l’Histoire de Sexualité, I : La Volonté de savoir . Présenté par Foucault comme une des quatre unités stratégiques du 18ième siècle par lesquelles les mécanismes de savoir et de pouvoir se sont centrés sur le sexe, le couple malthusien peut aussi être travaillé comme un nœud liant deux trajectoires foucauldiennes, la biopolitique (vecteur de la gouvernementalité et de l’intensification de la vie) et le sexe (vecteur de refus de l’hypothèse répressive). Cette lecture de l’Histoire de la Sexualité I à travers le prisme du couple malthusien ne devrait pas déformer le texte, mon hypothèse est que ce prisme a au contraire des résultats inattendus et féconds.

L’Histoire de la Sexualité I peut être lue selon plusieurs perspectives : a) dans son débat avec la psychanalyse, ou bien b) dans son débat avec ceux qui prennent le sujet sexuel comme point d’origine pour la revendication des droits, ou bien c) comme le texte clé pour la formation ultérieure des études de biopolitique, d) il peut entrer aussi dans un quatrième dialogue avec l’histoire de la reproduction et les enjeux biopolitiques de cette histoire. On revisitera également la question du rapport complexe entre le ‘sexe’ et la ‘vie’ dans le texte, et des points de croisement de ces vecteurs.

Je propose comme hypothèse ceci : bien que le sexe reproducteur, et la vie reproductrice aient l’un et l’autre peu d’importance explicite dans l’Histoire de la Sexualité I, c’est néanmoins le sexe reproducteur qui est le nœud, la notion-clef liant chez Foucault la vie au sens biopolitique et le sexe.

Je prends cela comme point de départ pour redonner un statut à la femme reproductrice (en tant qu’élément du couple malthusien) comme vecteur inattendu dans l’Histoire de la Sexualité I, dans la <<vie>> au sens biopolitique, plus précisément dans le nœud entre biopolitique et thanatopolitique. Ces thèmes ont été repris et transformés après Foucault – notamment, celui de la vie précaire chez Judith Butler, celui du seuil et de la zone d’instinction chez Agamben, et celui de la vie immune et auto-immune selon Roberto Esposito.

Dates et lieux :

Les jeudis 2, 9 et 16 décembre 2010 de 12h à 14h salle RH02B du bâtiment Buffon : 4, rue Marie-Andrée Lagroua Weill Halle – Paris 13ème – M° Bibliothèque F. Mitterrand.

Points de repères :

Butler, J. Ce qui fait une vie : Essai sur la violence, la guerre et le deuil (2010)

Butler, J. Vie précaire : Les pouvoirs du deuil et de la violence après le 11 septembre (2005)

Esposito, R. Communauté, immunité, biopolitique (2010)

Esposito, R., Burgat, F., Löwy, I., et Rapp. R., Tumultes, N° 26 : La fabrication de l’humain : Tome 2, Techniques et politiques de la vie et de la mort.

Foucault, M. Histoire de la sexualité (1976)

Foucault, M. Il faut défendre la société (1997)

Les Grands Moulins de Paris

ACTUALITÉS DU CENTRE – DÉCEMBRE 2010

JEUDI 16 DÉCEMBRE :

LA REPRODUCTION DES VIVANTS CHEZ FOUCAULT par Pénélope Deutscher de 12h à 14h en salle RH02B – Bâtiment Buffon – 4 rue Marie-Andrée Lagroua Weill-Halle – Paris 13°.


Le séminaire Sexualités et genre IV dirigé par Monique David-Menard accueille Pénélope Deutscher, ampoule professeure à Northwestern University (Evanston/Chicago) sur Foucault et le sexe reproducteur.

Le projet prend comme problème de départ le statut du couple malthusien dans l’Histoire de Sexualité, I : La Volonté de savoir . Présenté par Foucault comme une des quatre unités stratégiques du 18ième siècle par lesquelles les mécanismes de savoir et de pouvoir se sont centrés sur le sexe, le couple malthusien peut aussi être travaillé comme un nœud liant deux trajectoires foucauldiennes, la biopolitique (vecteur de la gouvernementalité et de l’intensification de la vie) et le sexe (vecteur de refus de l’hypothèse répressive). Cette lecture de l’Histoire de la Sexualité I à travers le prisme du couple malthusien ne devrait pas déformer le texte, mon hypothèse est que ce prisme a au contraire des résultats inattendus et féconds.

L’Histoire de la Sexualité I peut être lue selon plusieurs perspectives : a) dans son débat avec la psychanalyse, ou bien b) dans son débat avec ceux qui prennent le sujet sexuel comme point d’origine pour la revendication des droits, ou bien c) comme le texte clé pour la formation ultérieure des études de biopolitique, d) il peut entrer aussi dans un quatrième dialogue avec l’histoire de la reproduction et les enjeux biopolitiques de cette histoire. On revisitera également la question du rapport complexe entre le ‘sexe’ et la ‘vie’ dans le texte, et des points de croisement de ces vecteurs.

Je propose comme hypothèse ceci : bien que le sexe reproducteur, et la vie reproductrice aient l’un et l’autre peu d’importance explicite dans l’Histoire de la Sexualité I, c’est néanmoins le sexe reproducteur qui est le nœud, la notion-clef liant chez Foucault la vie au sens biopolitique et le sexe.

Je prends cela comme point de départ pour redonner un statut à la femme reproductrice (en tant qu’élément du couple malthusien) comme vecteur inattendu dans l’Histoire de la Sexualité I, dans la <<vie>> au sens biopolitique, plus précisément dans le nœud entre biopolitique et thanatopolitique. Ces thèmes ont été repris et transformés après Foucault – notamment, celui de la vie précaire chez Judith Butler, celui du seuil et de la zone d’instinction chez Agamben, et celui de la vie immune et auto-immune selon Roberto Esposito.

Dates et lieux :

Les jeudis 2, 9 et 16 décembre 2010 de 12h à 14h salle RH02B du bâtiment Buffon : 4, rue Marie-Andrée Lagroua Weill Halle – Paris 13ème – M° Bibliothèque F. Mitterrand.

Points de repères :

Butler, J. Ce qui fait une vie : Essai sur la violence, la guerre et le deuil (2010)

Butler, J. Vie précaire : Les pouvoirs du deuil et de la violence après le 11 septembre (2005)

Esposito, R. Communauté, immunité, biopolitique (2010)

Esposito, R., Burgat, F., Löwy, I., et Rapp. R., Tumultes, N° 26 : La fabrication de l’humain : Tome 2, Techniques et politiques de la vie et de la mort.

Foucault, M. Histoire de la sexualité (1976)

Foucault, M. Il faut défendre la société (1997)

Les Grands Moulins de Paris

ACTUALITÉS DU CENTRE – DÉCEMBRE 2010

JEUDI 16 DÉCEMBRE :

LA REPRODUCTION DES VIVANTS CHEZ FOUCAULT par Pénélope Deutscher de 12h à 14h en salle RH02B – Bâtiment Buffon – 4 rue Marie-Andrée Lagroua Weill-Halle – Paris 13°.


Séminaire organisé par Inara Luisa Marin en 4 séances

Jeudis 13 janvier, shop 10 février, shop 17 mars et 21 avril 2011 de 14h à 16h : salle 056A du bâtiment Condorcet – 4 rue Elsa Morante – Paris 13° – M° Bibliothèque F. Mitterand.

13 janvier : introduction à la problématique – Chodorow

Texte de base : Chodorow, Nancy J., The reproduction of mothering, Berkley, University of California Press, 1978 (reprint 1999).

10 février : Mitchell

Texte de base : Mitchell, Juliet, Psychanalyse et féminisme, T.1 et 2, Paris, Editions des Femmes, 1975.

17 mars : Kristeva

Texte de base : Kristeva, Julia, « Le temps des femmes », in Cahiers de recherche des sciences de textes et documents, n°34/44, 5, 1974, pp.5-19.

21 avril : Irigaray

Texte de base : Irigaray, Luce, Speculum, de l’autre femme, Paris, Editions de Minuit. Coll. « Critique », 1974.

Ce séminaire sera consacré à l’articulation entre libido et société telle qu’elle peut être pensée par la psychanalyse et le féminisme. Pour ce faire, nous aborderons tout d’abord l’approche de Nancy Chodorow, psychanalyste et anthropologue américaine, qui, avec son célèbre livre The Reproduction of mothering (1978), articule psychanalyse et féminisme par le biais de la théorie de la relation d’objet. Nous aborderons ensuite les approches théoriques de Juliet Mitchell, Julia Kristeva et Luce Irigaray, qui ont été, chacune à leur façon, marquées par le retour à Freud effectué par Lacan. Ce rapide panorama fera apparaître les avancées de chacune de ces approches; il en fera également ressortir les limites, voire les impasses. Il ouvrira enfin vers une lecture critique de l’articulation de la théorie psychanalytique et de la théorie féministe, qui ne fasse pas violence aux spécificités de l’une et de l’autre.

Le séminaire Sexualités et genre IV dirigé par Monique David-Menard accueille Pénélope Deutscher, ampoule professeure à Northwestern University (Evanston/Chicago) sur Foucault et le sexe reproducteur.

Le projet prend comme problème de départ le statut du couple malthusien dans l’Histoire de Sexualité, I : La Volonté de savoir . Présenté par Foucault comme une des quatre unités stratégiques du 18ième siècle par lesquelles les mécanismes de savoir et de pouvoir se sont centrés sur le sexe, le couple malthusien peut aussi être travaillé comme un nœud liant deux trajectoires foucauldiennes, la biopolitique (vecteur de la gouvernementalité et de l’intensification de la vie) et le sexe (vecteur de refus de l’hypothèse répressive). Cette lecture de l’Histoire de la Sexualité I à travers le prisme du couple malthusien ne devrait pas déformer le texte, mon hypothèse est que ce prisme a au contraire des résultats inattendus et féconds.

L’Histoire de la Sexualité I peut être lue selon plusieurs perspectives : a) dans son débat avec la psychanalyse, ou bien b) dans son débat avec ceux qui prennent le sujet sexuel comme point d’origine pour la revendication des droits, ou bien c) comme le texte clé pour la formation ultérieure des études de biopolitique, d) il peut entrer aussi dans un quatrième dialogue avec l’histoire de la reproduction et les enjeux biopolitiques de cette histoire. On revisitera également la question du rapport complexe entre le ‘sexe’ et la ‘vie’ dans le texte, et des points de croisement de ces vecteurs.

Je propose comme hypothèse ceci : bien que le sexe reproducteur, et la vie reproductrice aient l’un et l’autre peu d’importance explicite dans l’Histoire de la Sexualité I, c’est néanmoins le sexe reproducteur qui est le nœud, la notion-clef liant chez Foucault la vie au sens biopolitique et le sexe.

Je prends cela comme point de départ pour redonner un statut à la femme reproductrice (en tant qu’élément du couple malthusien) comme vecteur inattendu dans l’Histoire de la Sexualité I, dans la <<vie>> au sens biopolitique, plus précisément dans le nœud entre biopolitique et thanatopolitique. Ces thèmes ont été repris et transformés après Foucault – notamment, celui de la vie précaire chez Judith Butler, celui du seuil et de la zone d’instinction chez Agamben, et celui de la vie immune et auto-immune selon Roberto Esposito.

Dates et lieux :

Les jeudis 2, 9 et 16 décembre 2010 de 12h à 14h salle RH02B du bâtiment Buffon : 4, rue Marie-Andrée Lagroua Weill Halle – Paris 13ème – M° Bibliothèque F. Mitterrand.

Points de repères :

Butler, J. Ce qui fait une vie : Essai sur la violence, la guerre et le deuil (2010)

Butler, J. Vie précaire : Les pouvoirs du deuil et de la violence après le 11 septembre (2005)

Esposito, R. Communauté, immunité, biopolitique (2010)

Esposito, R., Burgat, F., Löwy, I., et Rapp. R., Tumultes, N° 26 : La fabrication de l’humain : Tome 2, Techniques et politiques de la vie et de la mort.

Foucault, M. Histoire de la sexualité (1976)

Foucault, M. Il faut défendre la société (1997)

Les Grands Moulins de Paris

ACTUALITÉS DU CENTRE – DÉCEMBRE 2010

JEUDI 16 DÉCEMBRE :

LA REPRODUCTION DES VIVANTS CHEZ FOUCAULT par Pénélope Deutscher de 12h à 14h en salle RH02B – Bâtiment Buffon – 4 rue Marie-Andrée Lagroua Weill-Halle – Paris 13°.


Séminaire organisé par Inara Luisa Marin en 4 séances

Jeudis 13 janvier, shop 10 février, shop 17 mars et 21 avril 2011 de 14h à 16h : salle 056A du bâtiment Condorcet – 4 rue Elsa Morante – Paris 13° – M° Bibliothèque F. Mitterand.

13 janvier : introduction à la problématique – Chodorow

Texte de base : Chodorow, Nancy J., The reproduction of mothering, Berkley, University of California Press, 1978 (reprint 1999).

10 février : Mitchell

Texte de base : Mitchell, Juliet, Psychanalyse et féminisme, T.1 et 2, Paris, Editions des Femmes, 1975.

17 mars : Kristeva

Texte de base : Kristeva, Julia, « Le temps des femmes », in Cahiers de recherche des sciences de textes et documents, n°34/44, 5, 1974, pp.5-19.

21 avril : Irigaray

Texte de base : Irigaray, Luce, Speculum, de l’autre femme, Paris, Editions de Minuit. Coll. « Critique », 1974.

Ce séminaire sera consacré à l’articulation entre libido et société telle qu’elle peut être pensée par la psychanalyse et le féminisme. Pour ce faire, nous aborderons tout d’abord l’approche de Nancy Chodorow, psychanalyste et anthropologue américaine, qui, avec son célèbre livre The Reproduction of mothering (1978), articule psychanalyse et féminisme par le biais de la théorie de la relation d’objet. Nous aborderons ensuite les approches théoriques de Juliet Mitchell, Julia Kristeva et Luce Irigaray, qui ont été, chacune à leur façon, marquées par le retour à Freud effectué par Lacan. Ce rapide panorama fera apparaître les avancées de chacune de ces approches; il en fera également ressortir les limites, voire les impasses. Il ouvrira enfin vers une lecture critique de l’articulation de la théorie psychanalytique et de la théorie féministe, qui ne fasse pas violence aux spécificités de l’une et de l’autre.

Séminaire organisé par Inara Luisa Marin en 4 séances

Jeudis 13 janvier, there doctor 10 février, search ambulance 17 mars et 7 avril 2011 de 14h à 16h : salle 056A du bâtiment Condorcet – 4 rue Elsa Morante – Paris 13° – M° Bibliothèque F. Mitterand.

13 janvier : introduction à la problématique – Chodorow

Texte de base : Chodorow, click Nancy J., The reproduction of mothering, Berkley, University of California Press, 1978 (reprint 1999).

10 février : Mitchell

Texte de base : Mitchell, Juliet, Psychanalyse et féminisme, T.1 et 2, Paris, Editions des Femmes, 1975.

17 mars : Kristeva

Texte de base : Kristeva, Julia, « Le temps des femmes », in Cahiers de recherche des sciences de textes et documents, n°34/44, 5, 1974, pp.5-19.

7 avril : Irigaray

Texte de base : Irigaray, Luce, Speculum, de l’autre femme, Paris, Editions de Minuit. Coll. « Critique », 1974.

Ce séminaire sera consacré à l’articulation entre libido et société telle qu’elle peut être pensée par la psychanalyse et le féminisme. Pour ce faire, nous aborderons tout d’abord l’approche de Nancy Chodorow, psychanalyste et anthropologue américaine, qui, avec son célèbre livre The Reproduction of mothering (1978), articule psychanalyse et féminisme par le biais de la théorie de la relation d’objet. Nous aborderons ensuite les approches théoriques de Juliet Mitchell, Julia Kristeva et Luce Irigaray, qui ont été, chacune à leur façon, marquées par le retour à Freud effectué par Lacan. Ce rapide panorama fera apparaître les avancées de chacune de ces approches; il en fera également ressortir les limites, voire les impasses. Il ouvrira enfin vers une lecture critique de l’articulation de la théorie psychanalytique et de la théorie féministe, qui ne fasse pas violence aux spécificités de l’une et de l’autre.

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